ACTE II, SCÈNE XVI. ayS
«c Vous instruirai des détails quand j'aurai Thônneur de m vous voir. »
JULIE
Je le savais bien, moi , qu'il ne pouvait pas avoir tort.
VALBGUHG.
Non , puisque je travaillais pt>ut* toi. Qiiel j&iït <({ue celui !- ci! Ma chère Julie, tu' n'en connais: pas encore i'importancif;' mais qu'il ^it à jamais présent à ta mémoire.
JUXIE.
Puis-je oublier l'instant qui m^' rendu rti&n père?
VALBOURG.
Ma chère , ma digne amie , je sens l'étendue de mes obligations envers vous : vous pouvez y ajouter encore.
LA COMTESSE
C'est moi qui vous devrai tout. Votre aimable fille fera le bonheur de mon fils^ '^
JULIE
Dis donc y mamati, que o^est hil qui fera le mien* Il m'a fait bien du mal aujourd'hui ; mais je n'ai plus la force d'être fâchée. ( En embrassant son père. ) Je suis toute à ma tendresse.
VALfiaURGi
Où est votre fila ?
LA COMTESSE
Il est monté à cheval avec le marquis^
VALBOtJRG.
' Et comment avez-vous découvert?...