‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 209 sur 365 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

JÉRÔME, Mi.MMoiS£ixE DE KERSA.LEC.

M A.DEMOISELLE DE KERSALEC.

Jérôme , que me veut cet officier ?

JÉRÔME

Ce n'est pas un officier.

MADEMOISELLE DE KERSALEC.

Qu'est-il donc?

;r£ROM£.

Un hoonête majccbwd ^ qui s'ç^t iqtrpduit ki pour . Y0U5 dire dçu^ mots,

3U:APPMQ4S»LI,JÇ DE KIE^^ALEÇ,

Je ne peu5^ w'e^çpliquer dans ce mpnijent, m'a-t-il dit. Le jardinier e$t iqstruit ^ aJle? fe. trouver. Qu/e $ave;(-VQUs , mon cher Jérôme ?

jéromï:.

Que votre père a enrichi lé sien ; qu'il voujs sait sans fortune ^ et qu'il veut partager avec vous ce qu'il a.

MADEMOISELLE DE KERSALEC , après un (Wloire.

Jérôme ^ il est intéressant.

J£HOM>p[.

Oh! très-intéressant.

3i8 LE MARCHAND PROVENÇAL.

MADEMOISELLE^ DE KERSALEG.

■' Il n'a pas les grands airs de nos agréables; mais il paraît sensible et franc.

JEROME

Franc comme on ne l'est pas. Il est riche ; il vous offre sa main : on ne trouve pas toujours deux fois un parti agréable et solide. Le voici, mademoiselle; il s'est échappé , il vous cherche , et je vous laisse. ( A Fabrice , en sortant. ) Appuyez , le cœur est pour vous.

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