SCENE I
FABRICE , Mademoiselle de KERSALEG.
FABRICE
Non, mademoiselle, je ne reste pas un moment de plus dans cette maison.
MADEMOISELLE DE KflRSALEC.
Monsieur , je n'ai pas le droit de vous y retenir.
FABRICE
Vous pouvez tout , mademoiselle ; mais réfléchissez
aux mépris, aux outrages Je ne puis empêcher
Forfanville de dire des sottises ; mais rien ne m'oblige à les entendre. Allons, mademoiselle, partons.
MADEMOISELLE DE KERSALEG, étonnée.
Comment! monsieur, partons...
FABRICE
Oui , partons. Vous consentez à être à moi , et je vous emmène
MADEMOISELLE DE KERSALEC.
Mais, pensez-vous, monsieur...*.
FABRICE
Je pense à tout , j'ai tout prévu.
3a8 LE MARCHAND PROVENÇAL.
MADEMOISELLE DE KERSALEG,
Quoi, monsieur
FABRICE
Oui, votre vertu, votre réputation?.... J'arrangerai tout cela. Je vous fais sortir de cette maison , pour vous conduire dans un asile respectable, en attendant la cérémonie , qui ne se fera pas assez tôt , au gré de mon impatience.