ACTE H, SCENE L 3î
' FABRICE
Vous êtes belle comme comme la Vjertu, et
vous parlez comme la raison. Son langage dans votre bouche devient plus touchant encore. Mademoiselle, je suis vif; mais non pas obstiné. Si ma vivacité m'emporte quand nous serons unis, un mot, un regard de ma digne épouse, et Fabrice est calmé.
MADEMOISELLE D$ KERSÂLEC.
Nous avons chacun nos défauts.*
FABBIGE.
Hé, parbleu! qui n'en a pas ?
MADEMOISELLE DE KERSALEG.
Nous saurons les supporter mutueilemant.
FABRICE
Je crois que la charge ne sera pas pesante pour moi.
MADEMOISELLE DE KERSALEC , affectqcpwment.
Ni pour moi non plus, je l'espère.
FABRICE
Ah ! vous êtes charmante ! Comment pouvez-vous penser ainsi , et avoir été élevée dans cette maison ? Cela est étonnant, au moins.
MADEMOISELLE DE KERSALEC.
Revenons à oe qui. vous regarde. Je craiadi^ajs une nouvelle conversation entre vous et monsieur de Forfanville. Je crois, monsieur, qu'il est temps de vous retirer.
FABRICE, ctonn*.
Vous venez de me dire, je crois , que vous restez , mademoiselle?
33o LE MARCHAND PROVEaSTÇAL.