‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 230 sur 365 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

De FORFA.NVILLE, Mademoisklle de

RERSALEC.

FORFANVILLE.

Hé bien ! mademoiselle , vous me voyez donc souffrir avec indifférence ?

MADEMOISELLE DE KERSALÊC.

Je ne vois pas quelles peuvent être vos peines»

Vous ks devineriez aisément, si vous y étiez sensible.

MAOEZffOISELLE DE KERSALECL

Vous ne devez pas douter de l'intérêt que je prends à vous.

EORFANVILLE.

Vous vous intéressez à moi? Mon âge ne vous rebute pas ?

MADEMOISELLE DE KERSALEC.

Plus jeiune , je vous aurais moins d'obligations.

f ORFAZrVILLE.

Il est vrai : je ne vous aurais pas élevée.

MADEMOISELLE DE K^ERSÂLEC.

£t VOUS ne jouiriez pas de ma reconnaissance.

. FORFAWVILLB.

Mais, dites -moi, céleste enfant, comment accordez-vous cette reconnaissance et vos liaisons avec cet homme qui veut vous épouser malgré moi?

MADEMOISELLE DE KERSALEG.

Je ne ferai rien sans votre avis et celui de mon oncle.

FORFAN VILLE.

Il pensera comme moi.

MADEMOISELLE DE KERSALEG.

Je n'en sais rien.

Nous vous prierons tous deux d'attendre encore quelque temps.

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