‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 27 sur 365 · SCENE IL 5r · texte numérisé non relu

SCENE IL 5r

Et rire des efForts d'un jeune suborneur.

Mais on exige ici qu'un mari soit facile,

Et, pour plaire au public, il faut être imbecille.

Oh! nous verrons , parbleu !... Que faites-vous ici?

Un argus vigilant ne trotte pas ainsS.

Mais.... je cherche un endiroit ôfegctir et Solitah*e, Où, conduite par moi, dans Fombte dû mystère. Votre épouse, docile à mes instructions, '

Combatte avec succès le feu des passions; Des principes du temps démêle l'imposture. Et puise des leçons au sein de la nature. La campagne est pour nous l'image du bonheur; La paix qu'on y respire apporte au fond du cœur Ce calme heureux et doux qui répand dans notre ame. . .

NICAWDRE.

Ces lieux sont trop suivis pour une jeune femme. En cet endroit on goûte un air vif et plus pur. '■ *- Le plus près du logis est toujours le plus sûr. Rentrez , et gardez-vous de quitter Roséide.

Vous serez satisfeit. ^^

iriGAKBR£.

Mais.... je vous crois timide.

VALÈRE

Point du tout.

NICANBRE.

En public il faut de la douceur; Mais dans lis tête-à-tête aye!^ de là vigueur.

5u LE JALOUX CORRIGÉ.

VALÈRE

Oh ! j'en ai.

I^IGÀNDRE.

Soyez sourde à son touchant langage :

Elle vous séduirait. On est faible à votre âge. J'ai composé moi-même exprès un règlement. Il faut de point en point le suivre aveuglément; En bien saisir l'esprit , le relire sans cesse. On vient : ne sortez plus d'avec votre maîtresse.

Page 1