‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 334 sur 365 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

HORTENSE, A.UQUSTE, MARTON.

HCR TENSE , à Aogmte qui , après ravoir aperçoe y veut s^éloigner.

Approchez, Auguste, approchez.

AUGUSTE

Je ne voulais plus vous voir, madame, non, je ne le voulais plus.

HORTENSE, le contre&isant.

Madame.... je ne voulais plus vous voir.... Quel langage, mon petit cousin?

AUGUSTE

Non, vous n'êtes plus ma cousine... non, je ne dois plus vous voir, puiscjue.... Enfin, madame.....

HOATENSE.

Ah ! mon ^mi , comme tu me traites.! .

' * AUGUSTE

Vous vous marier ^ vous vous mariez, madame, et vous ne pensez pas à votre pauvre petit cousin.

Je ne vois pas qu'il puisse se plaindre

AUGUSTE

Vous ne le voyez pas.... vous ne le voyez pas.... Je le crois, madame; les droits sacrés de monsieur Mondor

HORTENSE

Ce sont des droits qui doivent vous interdire les regrets, et ipeme le plus léger murmure.

AUGUSTE

Vous me jugez d'après vous. Vous êtes si raisonnable.

HORTBNSE.

Qui vous empêche de l'être autant que moi?

AUGUSTE

Il faudrait avoir votre ^sensibilité, et j'en suis bien éloigné. Croyez- vous, madame

HORTENSE

Auguste, ne me parle donc plus ainsi, tu m'affliges.

AUGUSTE

Je vous afflige, ma cousine, mon aimable cousine...

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