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Vous verrai-je toujours malheureux , intraitable , Empoisonner les jours d'une femme estimable ? Abjurez , croyez-moi , vos honteuses fureurs : On ne parvient jamais à contraindre les cœurs.
NIC ANDRE 9 iEoniqaemtiit.
Je devrais, j'en conviens, moins délicat, plus sa^, Me livrer aux douceurs d'un nouveau mariage; Être aimé de ma femme.... à peu près^ et toujours Satis&it de la belle ainsi que des amours , Des maris complaisans étudier le code, Et grossir le torrent des époux à la mode. Par tous nos jeunes gens je serais révéré ; De ma chaste, moitié je serais adoré.
Cela serait très-bien; oui , mais dans cette vie Ainsi que ses vertus , tout homme a sa manie : Je veux que ma moitié n'exjste que pour moi. Au défiuit de l'amour , je règne par l'ef&oi. Je ne me flatte point, je connais, au contraire, Des époux surannés le destin ordinaire.
Comment! lorsqu'à vingt ans, avec de la douceur, Une taille parfaite^ un esprit enchanteur. Un mari complaisant^ libéral et fidèle, . Peut à peine six mois plaire à sa tourterelle. Vous prétendez , mon cher , qu'à soixante et quatre ans , Je captive une femme à peipe en son printemps ! Quand sinr nosfroiits rides ie temps marqua ses triices',
l6 il faut croire A SA FEMME.
L'homme mort à l'amour doit rompre avec les Grâces. Je me suis méconnu , j'ai formé ce lien. La vertu n'est qu'un nom dont je n'espère rien ; C'est sous un joug de fer....