‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 190 sur 441 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

Bamberg en Franconie , qui espérait cacher ici ses cliao^rins, et finir sa carrière loin du fracas des armes. Je ne prévoyais pas alors que la guerre menaçât la Silésie. L'incendie s'est communiqué du Mein à l'Oder. {^Souriant.) Je compte très-fort, messieurs, que nous mettrons cette propriété à couvert. L'ennemi n'approche pas aisément de ceux que nous protégeons. Madame Blumenthal est reconnaissante, et la reconnaissance des dames donne un prix de plus au laurier.... Je croyais la trouver ici, et je vais prendre quelques informations à cet égard : on peut , sans blesser l'honneur, donner quelque chose à l'amitié. Voyez, messieurs, si vous ne pouvez pas être utiles au colonel Felsheim. Je vous rejoindrai dans peu.

( Les officiers sortent du méine côté que les ingénieurs. Le général, son aide -de- camp et ses ordonnances sortent du côté opposé. )

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