SCÈNE V
Mademoiselle RONDON, seule.
AIR
Vive une femme de téte :
Quel plaisir je me promets !
Il n'est point de demi-féte , Quand le cœur fait les apprêts.
Au son des tendres musettes De ces simples paysans , A leurs tendres chansonnettes, Je mêlerai mes accens.
Au sentiment qui me guide.
Ma maîtresse applaudira ; A leur amitié timide , L'indulgence sourira.