‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 230 sur 441 · BRANDT, PALMER · texte numérisé non relu

BRANDT, PALMER

P A L M E R , dans le plus grand désordre.

Oui , je m'armerai; mais contre les cruels, sourds aux accens de ma douleur. Je n'ai plus de patrie. J'en pouvais être le vengeur, j'en serai le fléau. ( A Brandt.) Viens, suis mes pas, je passe à l'ennemi. Nous rentrerons dans ce château; mais nous y rentrerons en maîtres , et pour y donner des lois. ( S'a?^-

rêtant.) Où vas -tu, malheureux?... Quel est donc le terme où s'arrêteront tes forfaits? Mon ami, j'étais né pour être toujours vertueux, je l'éprouve en ce moment... Oui, je combattrai avec ces villageois : j'oserai disputer à Holbourg l'honneur de cette journée. Mort des grands hommes, mort sublime , dont je me croyais indigne, je puis donc encore t'invoquer.

AIR

Entends-tu le cri de la gloire, Ce cri sacré pour des guerriiers ?

Volons, volons à la victoire ; Ceignons nos têtes de lauriers.

Mon ame flétrie Va réparer ses torts.

O chère patrie î * Souris à mes efforts.

Si Palmer succombe , S'il périt dans ce combat , Ami , grave sur sa tombe :

« Il est mort comme un soldat. »

En tends- tu le cri de la gloire, Ce cri sacré, etc.

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