‹ Œuvres complètesChapitre 110 sur 414 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GERTRUDE, seule.

( A la fin da monologoe , le capitaine et le maréchal-des-logis paraissent an haut de la moraille* )

Oh, les dignes dames que ces dames! I^es vanités mondaines ne les touchent pas; elles aiment leur état, elles y persévéreront, et je les imiterai ; car enfin , où irais-je pour être mieux, moi, pauvre sœur converse, sans talents et sans ressources? Je suis tombée dans une sainte maison ,^oîi je ne manque de rien, et où l'impiété n'amènera pas la famine. Mais, allons voir un peu ce que tout ceci deviendra.

( EUe sort. )

i64 LES DRAGONS ET LES BÉNÉDICTINES.

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