SCÈNE VI
Lu MARÉCHAL-DES-LOGIS , Deux DRAGONS ,
GERTRUDE
GERTKUDE) passant au milieu du théâtre.
Vous êtes un homme çhan^^nt, mon mari.
LE MARECQAL-DES-LOGIS
Je le sais bien, ma femme. Du vin.
( n lui présente i^ne boateille Tide. ) GERTRUDE.
Comment, du vin! et la moitié àfi la pièce est perdue 1
LE IVr AREGBA li-0£S-LOGIS.
Il faut boire le reste, de peur d'un nouvel accident. {Un temps.) Eh bien! faut -il que je retourne à la cave?
GERTRUDE, prenant la bouteille.
Restez , mon mari.
LE M AEÉCHAL-DES-LOGIS, l'arrêunt.
Non , Gertrude ; vous vous comportez en femme soumise , je me montrerai mari complaisant. Je t'aime, mon enfant , je t'aime de tout mon cœur; mais, palsembleu! je n'entends pas que tu me mènes. Viens m'embrasser.
GERTRUDE, reml>L^8!»nt.
Tiens , es-tu content ?
LE MARÉCHAL-DES-LOGlS.
Enchanté.