‹ Œuvres complètesChapitre 197 sur 414 · SCÈNE XXXII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXXII

Le GÉNÉRAL, La VEUVE, SAINTE -CLAIRE,

Le COLONEL.

LE GlÉirÉRAL.

Allons, mon ami, voyons enfin ton logement.

a86 LES DRAGONS EN CANTONNEMENT.

LK COLONEL

Mon oncle, voilà mon hôtesse.

LE GÉNÉRAL

Permettez , belle citoyenne , que je félicite mon neveu. S'il aimait moins sa femme, et si votre premier coup d*œil n'inspirait le respect , je crois que le jeune homme

. SAINTE-CLA.1RE, détouniaiit la conversation.

Mon cher oncle, pensons au dîner. La citoyenne nous recevra ; je ferai les honneurs de sa maison ; vous vous mettrez à ses cotés; elle vous «coûtera avec intérêt, et pendant ce temps-là

LE GÉN'ÉRAL.

Tu feras l'amour à ton inari. Je. te vois venir. Allons, nous ne verrons rien, c'est convenu; n'est -il pas vrai, belle citoyenne? Ecoutez donc, après six mois d'absence , ils doivent avoir bien des choses à se dire. Ce que je vous dirai , moi , ne sera pas tout-àr fait si intéressant; mais, que voulez-vous? chaque âge a ses plaisirs. L'amitié et la table font à présent tous les miens.

LA VEUVE

Et vous n'en êtes que plus heureux.

Fm DES DRAGOrrS EN CANTOWNEMEIfT.

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