ACTE II, SCÈNE XVII. 4i
Nous faisons assez pour la nature ; donnons un moment à l'amour. (^Ils s'embrassent encore.) Voilà mon portrait ; je le destinais à mon époux. Mon père t'en a donné le titre; depuis long -temps ton Adèle t'avait nommé en secret. Ce portrait est à toi; qu'il nourrisse ta tendresse, qu'il t'encourage à la vertu. Je sors. Mon ami , ne cherche plus à me revoir. Les forcés humaines ont un terme , et l'éprfuve ne peut aller plus loin.