‹ Œuvres complètesChapitre 288 sur 414 · ACTE II, SGEKE XVII · texte numérisé non relu

ACTE II, SGEKE XVII

moÎF tOMF, et ta coridesceadailee te pependw dehl ittiaBniier

JUJLWN;

. EK.jdique-'toi ; tu ]»e connais»

Je suis vieux , mais j'ai de quoi n'être à charge à personne. Ce que je possède est bien à moi : c'est le fruit de mon travail et de vingt ans d'économie. Je puis être utile à' uii ami malhêurefujf , qùÂe sa douleur oiipecherai de penser à sa foptunè. hàsen^ je te suivrai y et je ne snisf discret qu'à cette eondîtlon* Mésr eoosiAatioiis sfirdnA'.simples oomme raoi;.je «e tcfimli pas de phrases; maîa j^ài u»boà cbror , ct'tuQntttiidfas son langage.

JULIEN

Honnête et respectable homme! ^ Et voilà ceux

qu'un folorgueilHumiliait! Francisque, ta proposition ne m'étonne pas, mais: J4s n^ puis l'accepter.

Ton refus m'offense, Julien. Crois-tu quié te' soutien de ton enfance' ne soit pete digue d^eli^ le compagnon de tajeun^e?

jirtiEN.

Je vttit^ à rasmiéé; j0 vais miéner uiié V¥e etraniè^ laborieuse, et ton âge ne te permet plus...%v

fHaitgïsOùb.

Ne suis-je pas Français aussi? N'ai^je pas (KHnme toi une patrie à défendre, «t ÛA sang à lui offrir?

le ne tiémie plus; oui', «lôus partirons etiserabfe;

4i8 L'ORPHELIN.

Moii ■ ami , sois actif et discret. Je serai dans ce salon à minuit ; nous c[uitterons ces lieux en silence ^ ces lieux où tu as passé tes beaux jours , et où ce matin encore la fortune m'avait flatte de Tespoir le plus doux et le plus mensonger.

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