‹ Œuvres complètesChapitre 404 sur 414 · ACTE III, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE I

forts impuissans. L'humeur , la défiance, la contrainte sont de leur côté....

On en rit : Famôur est du nôtre.

ALVAtl.

Avouons cepen(ïant que le hasard m'a bien servi. Il fallait que je rencontrasse ces Français , qu'ils trouvassent l'équipage d'un empirique....

MARGUERITE

Et que le beau- père futur fut disposé à croire aux miracles. Ah ça, vous voilà hors d'embarras; mais, ces malheureux Français, que deviendront-ils? Vous sentez bieii qu'il y a dans Urgel des gens qui voient plus clair que le corrégidor, et qui ne manqueront pas de, dissiper le prestige. I.e corrégidor , outré d'avoir été joué , ne ménagera pas ces infortunés , et je serais très -fâchée qu'il leur arrivât quelque chose , car j'aime beaucoup les Français , soit dit entre nous.

J'ai eu avec eux des rapports d'infortune, et le service qu'ils me rendent en ce moment m'y attache véritablement. Je penserai aux moyens de les tirer de là.

MARGUERITE

Vous y penserez! Mais, il faut y penser à l'instant : il n'y a pas de temps à perdre.

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