II
35o TABLE ALPHABETIQUE
Agamemnon , bien caractérise par Racine , 1 , 180,
Age , II, loi.
Agitations violentes , II , 6.
Agrippine • Racine la fait parler à Néron avec dignité , 1 , 170. — Il trace heureusement son caractère , 17.4. — Noble simplicité' du discours d'Agrippine , 175. — Racine la peint comme l'histoire , 180. — Ce rôle n'est poins critique' par Voltaire , 2o5.
Aigres , ( gens ) II , 9.
Aigreur^ ■comment elle naît entre des amis , 1 , 55.
Aimable 3 ce qui l'est est rarement vicieux , II , 20- '
Alcipe , a l'esprit plus pe'ne'trant que profond, 1 , 241-245.
Alexandre ^ chagrin que lui causa la mort de Clitus , I, i52. — A fourni à Racine le sujet d'une trage'die , 180. — Ridiculement blâme' par J.-B. Rousseau, 188.
Alzire , tragédie de Voltaire , 1 , 198. — Beauté de sa pre'face , 2e5.
Ambitieux j combien il dévore d'affronts , Il , 122.
Ambition , (de 1') I, 42. — Elle exile les plaisirs de la jeunesse , II , 5. — Les malheurs des autres ne nous en de'tournent point , 48-
Ame f c'est d'elle que dépend l'e'tendue de l'esprit , I , i4» — Quelle est celle d'un homme sans caractère , 5o. — On confond souvent les qualite's de l'ame et celles de l'esprit , ibîd. — L'ame et l'esprit se modifient mutuellement , 45. — Difficulte's de vaincre les de'fauts de l'ame , 67. — De l'ame , 114. — Plalon en admettait deux, 124. — Comment on juge de l'ame , II , 25. -— Où est sa force? ibid. — Des âmes médiocres , 49- — Comment notre ame influe sur nos discours; ïi4-
DES MATIÈRES. 55i
Ami ^ comment on a des amis fidèles , I , i44' — Injustice des amis , 14^. — On ne veut pas qu'ils voient nos défauts , II , 5o — Notre ingratitude envers eux , 5o-5i.
Amitié, ( de I' ) 1 , 54. — Sa difFe'rence d'avec l'amour, Sg.
Amour, ( de 1' ) 1 , 67. — Sentimens mêlés d'amour ou de haine , 61 . — L'amour n'est pas si délicat que l'amour-propre, II , 1 16. — De la gloire , 1 , 44' — De nous-mêmes , 59. — Il ne doit pas être confondu avec l'amour-propre , II , 65-64- — ^^^ bêtes , 1 , 55. ■ — Des objets sensibles , 65. — ■ Des sciences et des lettres , 45. — Du monde , 44- — Filial , 5i. — Paternel , ibid. — Propre , 55. — Il aveugle l'esprit , ibid. — Il n'est pas toujours un vice , II, 65.
Amuser ; ( s' ) l'esprit d'autrui n'amuse pas long-tems , II , 18. — Quand on ne sait pas s'amuser, on veut amuser les autres , 9g.
AiNDROMAQUE , tragédie de Racine, II, 171.
Animaux ; goût que l'on a pour eux , 1 , 55. — Il n'est pas étonnant que nous les crojions faits pour nous ,
Il , 52.
Anis'ibal j jugement de J.-B. Rousseau sur lui , I, 189. — Injustice de ce jugement , 190.
Antipodes, II, 167.
Antipathie , 1 , 61 .
Antiquité 5 ses erreurs ne doivent pas nous surprendre , II , 71. — Sur la prévention que nous ayons contr'elle , 178.
Antoine, I, 176.
Architecture , II , i8i.
Argent , I ; 48»
Arlequin, II , 172.
Arrogance , II , i5.
Art 5 il est nécessaire aux talens , 1 , 48. — Il ne vaut cependant pas la nature, II , i5. — Ses effets , 178. Arts ; leur utilité' , 1 , 46. — Leur inutilité' , II , 187.
AsCENDAiNT , II , g.
Athalide , 1 , 166.
Athalie , trage'die de Racine , I , 1 80. — Beaux traits qui s'y trouvent, 174. — Expressions de ses caractères , 174- — Atlialicy est peinte comme dans l'histoire , 180. — Rien de plus sublime que cette pièce , 181. — Voltaire n'a point prétendu l'attaquer , 2o5.
Attacheîwens , I , 59.
Attention , II , h6=
Attila , I , i 88.
Augures , II, 70.
Auguste ; quel était son courage , 1 , 82. — Corneille ne le peint point comme Sue'tone , i6g. — Cause de ses cruaute's , 178. — Comment Corneille le fait parler à Cinna , 175.
Auguste II , roi de Pologne , II , 520
AuSTÉtVITÉ , 1 , 86.
Auteurs , les meilleurs parlent trop , lî, 18. — Auteurs sublimes mal juges , 5i. — Il faut tout lire pour les juger, 55. — On ne doit pas exiger d'eux une trop grande perfection, ibicl. - — Mauvaise disposition de leurs lecteurs , i5i.
Avare j comment il repousse la pitre' , II , 14. — H se pique de peu de choses , 97.
Avarice , 1 , 48-
Avenir , II , 25.
Baeilone , II , i85.
Bagatelles , II , 56.
Baile , esiimc par le petit homme , 1 , 224- ■ — Critiqué par Vauvenargues , loo.
Bajazet , ti'age'die de Racine , I , i8o. — Conduite de Roxane envers ce prince , i66. — Menaces de Roxane contre lui, ibid. — Son caractère est faible , i8o. -^ Il est critiqué par Voltaire , 2o5.
Bassesse de celui qui se cache , 1 , 56. — Sa définition , 84-
Bavière. (Clément , électeur de) Voyez Charles VIL
Bayle. Woyez Baile.
Beau , 1 , 87.
Beauté , II , go.
Bérénice , I, 180.
Besoin; on obtient peu de ceux dont on a besoin II, 14. — Effet de l'âge sur les besoins , gS.
Bètes 'j de l'amour que l'on a pour elles , 1 , 55.
Bien j du bien et du mal moral , I , 69. — Le vice même peut concourir au bien public , II , 27. — Il ne faut pas dire du bien de tout le jnonde, 121.
Bienfait , II, 122.
Bienfaiteur , II , ihid.
Blâmer , II , 1 16.
B01LEAU ) caractère de ses ouvrnges , I , ï 59. — Ce qui lui est propre , est la justesse , 160. — Il est supérieur à J.-B. Rousseau, I, 184- — Son jugement sur Quinault , igS. — Il ne doit pas aller de pair arec Racine , II , 57. — II était plein de génie , ^%.
Bon, (du) I, 87.
Bon GOUT, 1,17.
Bon sens , I , g.
Bonheur, (du) I, 154. — Sans gloire et sans me'rite , il ne doit pas être regrette , II , 12.
Bonne -Compagnie j ce que les jeunes gens appellent ainsi , II , 162. — Le désir de lui plaire gâte les e'crivains , 191.
Bonne-Foi , 1 , 85.
Bonté , 1 , 84.
Bornes de nos talens , Il , 55.
Bossuet a imite' les prophètes , 1 , 28. — Ses sublimes hardiesses , loc). — Compare aux gens à la mode, 126. — Ne doit pas être appelé poète , 161-200. — Ce que Voltaire dit de lui , 204. — Vauvenargues critique ce jugement , ibid. — Eloge de Bossuet , 208. — Compare à Pascal , 209. — A Fene'lon ,210. — A la Bruyère , 2H. — Place' par le petit homme à côte' de Fle'chier , 224. — Plein d^imagination , II , 68. — Un versificateur se pre'fère à lui , io5. — Bossuet traite' de petit esprit , 1 15. — Il a cru en Jësus- Christ , 126. — Son ge'nie e'tait divin , 2i5.
Bbitannicus, trage'die de Bacine , 1 , 175. — Son rôle critique' , 180. — Vers de Voltaire à ce sujet , 2o5. Brutalité , 1 , 86.
Brutits^ sa faiblesse , î , 85. — Assassina Ce'sar, 175.
Bruyère, (la) compare à Molière, I , i65. — Ses images valent mieux , ibid. ■ — Son éloge , 211. — Injustice du petit homme envers lui , 224- — Ses Caractères l'ont immortalise' , II, 21 5.
BuRRHus ; Racine le peint comme l'histoire , I , i8o. — Voltaire n'a pu critiquer ce rôle , 2o5-
Cacher, II, 17.
Calvin, (Jean) a encore des sectateurs , II , 17g.
Candeur , I , 84'
Capitaine , I , ?,6.
Caractère du génie , 1 , 28. — Du caractère , 3o. — La physionomie l'exprime , 69. — Il n'en faut point sortir , 120.
CaRITÈs , I , 225,
Catilina , 1 , 80.
Cahmont. Vojez Se^ytres.
Certitude , 1 , 112.
César , ( Jules ) attaque' par Brutus , 1 , 85. — Son e'ioge ,80. — Comment Corne'lie lui parle dans la tragédie de Pompe'e , 168. ■ — Autre discours de Corne'lie à Ce'sar , dans la même pièce , i6g. — Sue'tone a fait son histoire , ibid. — Comment Corneille fait parler Cinna de lui, 172. — Réponse de Maxime dans la même pièce , 175. — La mort de Ce'sar, trage'die de Voltaire, 176. — Harangues éloquentes dans Mer ope ,199.
Charité , 1 , 86.
Charles XII , roi de Suède , I , 206.
Chasse , I , 5 1 .
Chatelet (madame du) 5 belle e'pître que lui adresse Voltaire , 1 , 2o5.
Chaulieu , son éloge , 1 , 162. — Son caractère , 184» Chef-d'oeuvres , ï, :^a
CicÉRON j comment il peint les Romains , 1 , 169. CiD , (le) tragédie de Corneille,!, 167. — Ses defauta, 168.
C/rvNA , trage'die de Corneille, I , 172. — Comment Cinna y parle ,ib. — Comment Auguste lui parle, j j5.
CiAus ( ou l'Esprit extrême) 3 ne donne point de bornes
à ses passions , 1 , 257.
Clapiers, f^ojez Vauvenargues.
Clarté j elle orne les pense'es profondes , 1 , 1 . — C'est
la bonne foi des philosophes , 85.
Claudius ( ou le Séditieux) , I , aSg.
ClazomÈne j I , 227.
Clémence , sa définition , 1 , 84. — Ses avantages , II , 29.. Cléon ( ou la folle ambition ) , I , aSi . Clitus , I , i52.
Colère , 1 , 61 .