LE COMTE , DRINK
LE COMTE , arrumnt par le jardin avec précatition.
Kst-ce toi , Drink ?
DBINK.
Milord.?
Un mot, fet je m'enfuis.
DRINK
.Te vous écoute.
J'avais oublié... J'étais si troublé en sortant... Mon mariage, qui se fait demain , est dans la bouche de tout le monde : on ne parle d'autre chose... Il faut empêcher qu'aucune visite, aujourd'hui surtout, ne vienne ici souffler le vent de la discorde.
DRINK
Elles ne connaissent personne à Londres.
Je sais que le père est fort l'ami d'un certain capitaine Cowerly , qui ne manque jamais le lever' de mon oncle : brave homme , mais dont le défaut est d'apprendre !e soir à toute la ville les secrets qu'on lui a dits à l'oreille le matin dans les m.aisons.
DRINK
Quelle figure est-ce ?
Tu ne connais que lui. Du temps de la petite , il a soupe dix fois dans ce salon.
DBINK.
Quoi ! ce bavard qui vous a brouillé depuis avec Laure , en lui reportant que lady Alton avait passé un jour entier ici ?
Où diable vas-tu chercher lady Alton ?
DRINK
Ah! vraiment non! c'est plus nouveau que cela. C'était donc une des deux Ofalsen ? Ma foi , je con-' fonds les époques : il en est tant venu !
Eh non! C'est celui qui a marié cette fille soi-disant d'honneur delà reine, à ce benêt d'Harliugton, quanti je la quittai.
DRINK
Ah! j'y suis, j'y suis.
S'il se présentait...
DBINK.
Laissez-moi faire. 11 en sera de lui comme du facteur, dont j'ai fort à propos barré le chemin.
Je te l'avais recommandé.
DBINK.
C'est ce que je disais. Mon maître n'oublie rien.
Eh bien 7
DRINK , d'approchant (Vun air de confidence. J'ai détourné une furieuse lettre de ce Williams pour la tante.
LE COMTE , lin coupant la parole.
Paix. C'est Eugénie.