BAS J LE
Il le répète !
FIGARO
Et pourquoi non, si cela est vrai.' Es-tu un prince, pour qu'on te flagorne? Souffre la vérité , coquin , puisque tu n'as pas de quoi gratifier un menteur : ou, si tu la crains de notre part, pourquoi viens-tu troubler nos noces ?
BASILE , à Marceline.
M'avez-vous promis , oui ou non , si dans quatre ans vous n'étiez pas pourvue, de me donner la préférence ?
MARCELINE
A quelle condition l'ai-je promis ?
BASILE
Que si vous retrouviez un certain fils perdu , je Fndopterais par complaisance.
TOUS ENSEMBLE
Il est trouvé.
BASILE
Qu'à cela ne tienne !
TOUS ENSEMBLE, montrant Figaro.
Et le voici.
BASILE, reculant de frayeur.
J'ai vu le diable !
brid'oison , a Basile.
Et vou-ous renoncez à sa chère mère î
BASILE
Qu'y aurait-il de plus fâcheux que d'être cru le père d'un garnement ?
FIGARO
D'en être cru le fils : tu te moques de moi !
BASILE, montrant Figaro Dès que monsieur est de quelque chose ici , je déclare , moi , que je ne suis plus de rien.
(Il son.)