‹ Œuvres complètes, revues sur les éditions originales ... étude sur Diderot et le mouvement philosophique au XVIIIe siècleChapitre 102 sur 116 · CXXIX · texte numérisé non relu

CXXIX

S'ils vaïnquent, c'est que je leur ai prêté mes dieux et mon destin.

Un roi n'est ni père, ni fils, ni frère, ni parent, ni époux, ni amû. Qu'est-il donc? Roi, même quand il dort.

CXXXI, Le courtisan ne jure que par le roï, et par son éternité,

Le soldatestnotre défenseur pendant la guerre, notre ennemi dans ln paix: il est toujours dans uu camp, ilene fait qu'en changer. È

La terreur est une sentinelle qui manque un jour à son

poste. 4

Puisse! Agrippine n’aller jamais à Tibur sans son fils! puisse son fils n'en revenir jamais sans elle!

4. y dans lo maouwerit autographe de Diderot : « Palseo l'impératrics n'aller jamais à Sarkozclo sans s00 Bla! puisse s00 Île een rovenir jamais sans ete! » CN.)

DES SOUVERAINS

CXEL.

Avis aux factieux. Auguste fit périr les assassins de César au bout de trois ans. Septime Sévère traits de même ceux qui tuèrent Pertinax; Domitien, l'affranchi qui prôta sa main à Néron ; Vitellius', les meurtriers de Galba. On profite du crime; et on s'honore encore par le châtiment du criminel.

CXLIT,

Après la mort du tyran Maximin, Arcadius et Honoïius Crea loi contre le tyrannicide, L'esprit de cette loi est

EE LL EXLIIL.

On a dit que le prince * mourait, et que le sénat était im mortel, On nous a bien prouvé que c'était tout le contraire,

GXLIV.

Les ordres de la souveraineté qui s'exécutent la nuît, marquent injustice ou faiblesse : n'importe. Que les peuples n'apprennent la chose que lorsqu'elle est faite,

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