CHAPITRE X
Je traiterais volontiers avec la même sévérité tout le chapitre suivant. Quand j'ai lu au frontispice et quand je lis au haut de la pagé de l'Homme et de son éducation, je suis un peu surpris de lire, chapitre X : Quelle maîtresse convient à l'oiséf ; je ne sais plus si l'auteur est un apôtre des bonnes ou des mauvaises mœurs. Je crois que son ton aurait été moins licencieux s'il eût
ti l'avantage que ses ennemis en prendraient contre lui, IL y a plus d'un endroit dans son livre dont on peut être scandalisé sans étre un bigot. Quand on attaque les préjugés religieux, on ne saurait avoir ni montrer trop de retenue.
Page 907. — I faut des coquetles aux oïnifs et de jolies filles aux, upés. La chasse des femmes, comme celle du gibier, doit être différente sclon le temps qu'on y veut mettre. N'y peuton donner qu'une heure ou deux? On va au tiré...
4 Ce chapitre est Intitulé 1 De l'acquisition plus où moins diffcile des plaisirs seb le gouvernement où l'on vite Le poste qu'on y occupe. 4. Quelle maitresse convient à l'oisif.