CHAPITRE XXII
Page 242. — Si la félicité était toujours compagne du pouvoir, quel hommne eût été plus heureux que le calife Abdoutra-
A. De l'état aetif at passif de l'hoœeus.
4. «A paine avait-il formé un souhait, que la fés de la richoise venait le remdir. Bonaier était ennuyé do femaies, do concerts, de spoctaclés; malhoareut Qu'il était, Il n'araît rien à désirec. » De l'lomme. V. sut Bonnier, Journal de Marbiee, 1, 854.
Si le petit peuple perd la perspective effroyable de l'hôpital où s'il la voit sans en être troublé, c'est qu'il est abruti.
Tout ce que l'auteur dit en éloge de la médiocrité sera démenti par tous ceux qui en éprouvent le malaise.
NOTES
Page 252. — Ici l'auteur plaide la cause du divorce, mais un peu superfciellement.
Il n'a pas considéré qu'après le divorce les enfants ne peuvent guère demeurer soit à côté du père, soit à côté de la mère sans être malheureux,
La mort exécute ici le divorce. Si le survivant passe à de nouvelles noces, que deviennent les enfants du premier lit mêlés avec les enfants du second lit, sous un beau-père où une belle-mère? On le sait.
Le divorce qui restitue à deux époux la liberté de se remarier, exige donc que les enfants leur soient soustraits. Il exige done des tuteurs.
Qui chargerez-vous, sans fâcheuse conséquence, de la tutelle des enfants? L
Rien de si difficile que de trouver de bons tuteurs, Le magistrat est le père de tous.
Faire du divorce le prix du mérite est une absurdité, Est-ce que le sot n'est pas aussi malheureux avec une mauvaise femme que l'homme du plus grand génie? Est-ce que la jouissance n'amène pas le dégoût également pour tous? Est-ce que tous les mariages ne sont pas indistinclement exposés aux incompatibilités de caractère qui font le supplice de deux époux?