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LE JURY DE PEINTURE POUR 1874 ET M. MANET

ous ceux que l’approche du Salon émeut de quelque

1 curiosité et les amateurs qui tournent les yeux vers des ateliers nouveaux ont, ces jours derniers, appris, très brusquement, que le jury de peinture écarte deux tableaux sur trois, envoyés par M. Manet.

La déception est grande pour plusieurs, même placés dans la foule, de ne pas étudier, cette année, la manifestation totale d’un talent exceptionnel; et les ennemis irréconciliables de visées neuves n’ont, eux, qu’à s’écrier « Pourquoi n’a-t-on pas refusé tout l’envoi ? »

Je partage, quant à moi, le sentiment des premiers et je m’associe absolument à l’exclamation des autres.

Si l’on veut soustraire aux visiteurs du Salon le spectacle d’une peinture qui les inquiéta parfois (comme toute révélation dont le mot est encore obscur), autant qu’écarter d’eux le danger de se laisser peu à peu convaincre par des qualités éclatantes, il faut, certes, avoir le courage d’abuser pleinement et absolument, d’un pouvoir conféré dans un autre but. Ces habitudes anciennes et quelque temps oubliées, de régenter le goût de la foule, pourquoi ne les évoquer qu’à demi, et soit même aux deux tiers ? (Il y a peut-être, par leur fait, à sauver l’Art, comme tout autre chose.)

PROSES DIVERSES

Toutefois, on pourrait, pour n’étonner personne que les membres du jury, arguer que le cas est plus ordinaire et que deux des toiles présentées par le peintre offraient de tels défauts, comparées à la troisième, que l’acceptation était impossible. Telle, malgré l’apparence d’absurdité impliquée par ces paroles, est, en effet, la suggestion proposée à la masse par le verdict prononcé tout à l’heure. Pas d’exclusion systématique, vous le voyez ! il y a même jugement.

Quant à moi, par le seul fait que ces lignes paraissent quelque part où l’on s’occupe d’art, je craindrais d’humilier ces Messieurs, groupe de peintres habiles avant d’être des hommes maladroits, en jouant simplement la duperie : et j’aime, par quelque déférence, incriminer, plutôt que leur clairvoyance technique, la mauvaise foi apportée par eux dans l’usage d’un mandat échu en leurs mains.

Quelque chose de fâcheux, cela fût-il faux, ressort de l’une de ces accusations : la seconde, je le sais, s’esquive par un sourire.

Pourquoi ne pas faire naître ce sourire ?

M. Manet, pour une Académie (et j’ai nommé ce que, chez nous, malheureusement, devient tout conciliabule officiel) est, au point de vue de l’exécution non moins que de la conception de ses tableaux, un danger. La simplification apportée par un regard de voyant, tant il est positif ! à certains procédés de la peinture dont le tort principal est de voiler l’origine de cet art fait d’onguents et de couleurs, peut tenter les sots séduits par une apparence de facilité. Quant au public, arrêté, lui, devant la reproduction immédiate de sa personnalité multiple, va-t-il ne plus jamais détourner les yeux de ce miroir pervers ni les reporter sur les magnificences allégoriques des plafonds ou les panneaux approfondis par un paysage, sur l’Art idéal et sublime. Si le moderne allait nuire à l’Éternel !

Telle est évidemment la pensée du plus grand nombre des peintres composant le jury, enfantine dans un cas, puérile dans l’autre, et qui n’est absolument déplacée (eu égard à mille choses) que s’ils veulent l’immiscer en quoi que ce soit à leurs jugements.

Gomment et sous quels prétextes, passer maintenant de cette théorie à des actes.

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Trois tableaux présentés par l’intrus redoutable : le Bal de l’Opéra, les Hirondelles et le Chemin de fer. Sur les trois, un, le Bal, capital dans l’œuvre du peintre et y marquant comme un point culminant d’où l’on résume mainte tentative ancienne, était, certes, l’ouvrage qu’il y avait le moins lieu d’exposer à un succès unanime; quant au deuxième, les Hirondelles, très singulier pour un œil d’amateur et doué d’une séduction calme, on pouvait le faire passer pour moins significatif. Celui-ci rejeté de pair avec celui-là, telle a donc été l’idée : afin de paraître ne pas réserver toutes les rigueurs à l’œuvre accentuée, mais, frapper avec une égale sévérité, quelque chose même de vague !... Comme la sagesse la plus profonde ne prévoit pas tout et que ses desseins manquent toujours par quelque point, restait le troisième tableau, important lui-même sous un aspect trompeur et riche en suggestion pour qui aime à regarder. Je crois que cette toile échappée aux ruses et aux combinaisons des organisateurs du Salon, leur réserve encore une autre surprise, quand ce qu’il y aura à dire à son sujet aura été dit par ceux qu’intéressent certaines questions, notamment de métier pur.

Affaire du compte rendu qui sera fait ici-même du Salon : quant aux deux œuvres refusées, revenues demain aux galeries particulières où les attend leur place, il y a à les discuter, non pas avec le jury qui me dicterait au besoin mes appréciations, mais devant le public manquant de toute base pour asseoir sa conviction.

Rendre un coin du Bal de l’Opéra : quels étaient les périls à éviter dans l’accomplissement de cette audace ? Le tapage discordant de costumes qui ne sont pas des toilettes et la gesticulation ahurie qui n’est celle d’aucun temps et d’aucun lieu, et n’offre pas à l’art plastique un répertoire d’attitudes authentiquement humaines. Les masques ne font donc, dans le tableau, que rompre, par quelques tons de frais bouquets, la monotonie possible du fond d’habits noirs; et ils disparaissent suffisamment pour qu’on ne voie en ce stationnement sérieux de promeneurs au foyer qu’un rendez-vous propre à montrer l’allure d’une foule moderne, laquelle ne saurait être peinte sans les quelques notes claires contribuant à l’égayer. Irréprochable est l’esthétique et, quant à la facture de ce morceau que les exigences de l’uniforme

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contemporain rendaient si parfaitement difficile, je ne crois pas qu’il y ait lieu de faire autre chose que de s’étonner de la gamme délicieuse trouvée dans les noirs : fracs et dominos, chapeaux et loups, velours, drap, satin et soie. A peine l’œil se figure-t-il la nécessité des notes vives ajoutées par les travestissements : il ne les distingue qu’attiré et retenu d’abord par le seul charme de la couleur grave et harmonieuse que fait un groupe formé presque exclusivement d'hommes. Rien donc de désordonné et de scandaleux quant à la peinture, et qui veuille comme sortir de la toile : mais, au contraire, la noble tentative d’y faire tenir, par de purs moyens demandés à cet art, toute vision du monde contemporain.

Quant aux Hirondelles, j’accorde à la plus superficielle des critiques une seule objection, afin de la réduire tout à l’heure. Deux dames assises sur l’herbe d’une de ces dunes du Nord de la France, s’étendant à l’horizon fermé derrière lequel on sent la mer, tant est vaste l’atmosphère qui entoure les deux personnages. Viennent de ce lointain des hirondelles donner son titre au tableau. L’impression de plein air se fait jour d’abord; et ces dames, tout à elles-mêmes dans leur songerie ou leur contemplation, ne sont d’ailleurs que des accessoires en la composition, comme il sied que les perçoive dans un si grand espace l’œil du peintre, arrêté à la seule harmonie de leurs étoffes grises et d’une après-midi de septembre.

Je signalais une réserve, faite à un point de vue d’école par qui ne tiendrait aucun compte de quelques remarques précédentes : elle consiste, si l’on veut, en ceci que, pour parler argot « le tableau n’est pas assez poussé » ou fini. Il y a longtemps que l’existence de cette plaisanterie me semble révoquée en doute par ceux qui la proférèrent d’abord. Qu’est-ce qu’une œuvre « pas assez poussée » alors qu’il y a entre tous ses éléments un accord par quoi elle se tient et possède un charme facile à rompre par une touche ajoutée ? Je pourrais, désireux de me montrer explicite, faire observer que, du reste, cette mesure, appliquée à la valeur d’un tableau, sans étude préalable de la dose d’impressions qu’il comporte, devrait, logiquement, atteindre l’excès dans le fini comme dans le lâché : tandis que, par une inconséquence singulière, on ne voit jamais l’humeur des juges sévir contre une toile, insignifiante et à la fois minutieuse jusqu’à l’effroi.

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Le public, frustré dans son droit d’admiration ou de raillerie, sait maintenant tout : il ne reste en son nom qu’à formuler une question d’intérêt général, suggérée par l’aventure.

La question qu’il s’agissait de résoudre une fois de plus, et avec la même inutilité que toujours, tient tout entière dans ces mots : quel est, dans le double jugement rendu et par le jury et par le public sur la peinture de l’année, la tâche qui incombe au jury et celle qui relève de la foule ?

Il résulte du seul fait de la mise en commun des talents notoires d’une époque, dont chacun possède nécessairement une originalité très différente, que l’accord susceptible entre eux porte non sur l’originalité, mais sur le talent même abstrait et exact, contenu dans l’œuvre à juger. Tous les artistes ont, indécise quelquefois dans la solitude du travail, mais arrêtée au contact les uns des autres, un sentiment très neutre de la valeur artistique discernable dans toute chose où elle se trouve : produit précieux et dont, seul, l’apport leur est demandé dans le cas présent. L’esprit dans lequel a été conçu un morceau d’art, rétrospectif ou moderne, et sa nature, succulente ou raréfiée, en un mot, tout ce qui touche aux instincts de la foule ou de la personne : c’est au public, qui paye en gloire et en billets, à décider si cela vaut son papier et ses paroles. Il est le maître à ce point, et peut exiger de voir tout ce qu'il y a. Chargé par le vote indistinct des peintres de choisir, entre les peintures présentées dans un cadre, ce qu’il existe véritablement, de tableaux, pour nous les mettre sous les yeux, le jury n’a d’autre chose à dire que : ceci est un tableau, ou encore : voilà qui n’est point un tableau. Défense d’en cacher un : dès que certaines tendances, latentes jusqu’alors dans le public ont trouvé, chez un peintre, leur expression artistique, ou leur beauté, il faut que celui-là fasse connaissance de celui-ci; et ne pas présenter l’un à l’autre est faire d’une maladresse un mensonge et une injustice.

La maladresse demeure heureusement dans le cas présent; et telle ! qu’elle suffit à effacer les mots graves que vient de proférer la logique. Oui, il s’offrait aux retardataires de toutes les écoles, qui se sont partagé le succès pendant ces dernières années, une occasion parfaite de montrer au seul homme qui ait tenté de s’ouvrir

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à lui et à la peinture une voie nouvelle, que certes, un attachement à des points de vue anciens mais n’ayant peut-être pas encore livré tout leur secret, les tenait au cœur fortement, et non pas une cécité totale quant au présent. On a cru avoir à fermer les yeux davantage : gratuitement. Le jour où le public, lassé, se lassera tout à fait, que faire, sans l’appât destiné, dans de sages prévisions, à contenter le juste goût du neuf? La foule, à qui l’on ne cèle rien, vu que tout émane d’elle, se reconnaîtra, une autre fois, dans l’œuvre accumulée et survivante : et son détachement des choses passées n’en sera cette fois, que plus absolu. Gagner quelques années sur M. Manet : triste politique !

Ce maître nouveau, qu’on a vu, dans une pensée supérieure et avec une sagacité mal comprise, présenter annuellement le développement de sa manière, toujours de plus en plus accusé et de plus en plus antipathique, par conséquent, avait le droit d’attendre que le sousentendu, impliqué par sa démarche, fût compris, à la longue, de juges délicats et soucieux de rien autre chose que du talent.

Le jury a préféré se donner ce ridicule de faire croire, pendant quelques jours encore, qu’il avait charge d’âmes.

ERECHTHEUS

Tragédie par Svinburne*

Sous un ciel de deuil stagnant et d’hiver, l’âme nationale célébrant le Noël chrétien, voici qu’à l’ère même fêtée antérieur, magnifique, religieux aussi, l’écho de quelques beaux vers (fragment resté le seul d’une tragédie d’Euripide qu’un discours de l’orateur Lycurgue enchâsse) a fourni à la voix la plus grande de l’Angleterre actuelle quelque dix-sept cents vers, qui feront compter par ce pays la fin de l’autre année entre les temps de fastes de sa littérature. L’œuvre du jeune poète dont la

* Erechtheus, a Tragedy, by Algernon Charles Swinburne : crown 8 v°. Chatto and Windus, London, 1876.

République des Retires , avide de la suivre à travers le déroulement du futur, présenta en sa première livraison un extrait dès longtemps célèbre, s’ouvre et se ferme dans sa magistrale plénitude d’aujourd’hui par deux drames antiques, Atalanta à Calydon, puis Rrechtheus. Toute entière fascinée par la prodigalité éblouissante d’imagination qui éclate dans l’une de ces pièces, la génération poétique contemporaine attendait, non sans émoi, que l’autre apparût : différente, neuve, suprême. L’intérêt, quel en serait-il; et le ton et le concept : impatience, non doute. Seul le fait qui devait se produire dans la carrière parfaite du génie même le plus libre d’allures ! m’invite à le constater : par une régularité aisée à dire en peu de phrases consolant du peu de temps que j’ai à parler. Abstraction faite de l’éclat puisé à sa richesse pour ces tragédies d’ère presque moderne, Chastelard et Bothwell , tout le débordement de fougue précoce envahissant le drame de début a trouvé un cours naturel en deux recueils de chants lyriques, extasiés d’amour et de liberté, Poèmes et Ballades et Chants avant F Aurore : à la tragédie de la maturité spirituelle restait donc la fortune nouvelle d’une inspiration savante, pure quoiqu’enthousiaste, conforme davantage à quelque chose de grec.

Suivez la marche paisible de l’action. Erechtheus, roi d’Athènes, invoque cette terre sainte qu’a foulée l’ennemi Eumolpus; et bientôt, énigmatique, il annonce à sa femme Draxithea que le destin, pour le salut de la ville, veut le sacrifice de leur enfant Chtonia, laquelle reçoit de la bouche maternelle l’oracle : simplicité et tendresse, rien que d’ineffable entre la mère et la fille et des adieux calmes comme l’acquiescement. Personnages autres, un héraut, il a jeté le défi d’Eumolpe; un messager qui dit l’immolation au pied du même autel de la vierge parmi ses sœurs offertes d’elles-mèmes au couteau; un béraut athénien pour proclamer l’honneur d’Erechtheus par la foudre frappé après la défaite de l’envahisseur. Le spectacle finit avec la survivante demandant aux dieux de lui accorder à elle aussi, Praxithea, épouse et mère, le bienfait de la mort : Athenor favorable au souhait, verse sa protection à jamais sur la cité appelée de son nom. Le tragique, très contenu, demeure aux régions supérieures de l’idée : tandis que dans la parole et les actes règne

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l’auguste nudité des sentiments antiques et leur délicatesse suave. Odes maintenant, à strophes et antistrophes, puis épodes de chœurs ajoutés à tout ce long hymne, l’un notamment dépeignant et imitant le passage épouvantable du Vent du Nord, composent une sublime musique de trompettes ou de flûte lente qui, longtemps après sa cessation, se mêle encore à la voix du personnage en scène et la soutient. Je signale aussi dans des proportions parfois presque inconnues, le silence : profond, divin, gisant dans l’âme des lecteurs; et d’où se détachent par moments tel vers de l’un à l’autre envoyé par un homme ou une femme puis des distiques ou des tercets, comme autant de motifs purs vibrent sur un fond d’émotion la plus subtile et la plus noble. A trop grands traits écrite et hâtive, telle (un peu) l’impression causée par l’ensemble.

Quiconque ouvre un livre pour chanter au dedans de soi , le vrai lecteur de vers a, depuis dix ans, en Angleterre, comme avant ce temps, en France, il le fera, emprunté pour son âme le déploiement d’ailes de chacune des stances de l’œuvre lyrique de Swinburne. Ces poèmes (indépendamment de tout ce qu’ils comportent d'humanité dans un sens supérieur) ont donc humainement satisfait à leur visée; en est-il de même des quatre drames : à savoir doivent-ils, eux, prendre vie sur les planches et au lustre et se communiquer par la scène, immédiatement, à un auditoire ? Question qui s’impose à l’esprit d’un Français, tout d’abord : car, chez nous, la grande lutte a été livrée et la victoire gagnée par le Poète de ce temps ; elle l’est encore un peu chaque jour depuis Victor Hugo et le sera demain. Les maîtres en Angleterre, pudiques ou hautains, quoi ? mais réservés, ont à côté du tréteau triste qu’absout presque seul la longévité glorieuse de Shakespeare et de son groupe, créé tout un autre théâtre, extraordinaire aussi, fait des majestueux fantômes qui hantent l’esprit du siècle; mais dont on n’est le spectateur que chez soi, un tome ouvert où les yeux fermés. Shelley, Byron souvent et avec eux Bedos, d’autres (je ne nomme pas) ainsi que notre ami Horne, ont inauguré et entretenu cette fête idéale, à quoi parut d’abord voué l’œuvre dramatique de Swinburne : et si ce n’est pas douteux que plusieurs des vastes compositions dues à ces génies ou à leurs successeurs soient en état d’affronter le décor

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et l’acteur, il est certain que la plus récente Erecbteus saurait, dans une solennité exceptionnelle, y prétendre. « Nous voulons un théâtre quotidien et national (diront les bien intentionnés) et non une résurrection, même égale à la vie, de l’art grec », soit : mais, tant que ce théâtre ne se produit pas chez vous à l’heure qu’il est, jubilez, aux reprises du xvie siècle; ou de ce qu’il y a eu de notoire auparavant, c’est l’antiquité (évoquée surtout par l’heure actuelle). Tracée avec d’impeccables lignes sur le modèle ancien, mais s’inspirant d’un souffle de maintenant, la pièce de Swinburne, hors quelques longueurs délicieuses, peut devant tous ceux-là qui la lisent se jouer et les ravir (même dans leur sens critique intime), ne fût-ce qu’un soir ce qui est l’éternité. Ce peu de vers à omettre, seuls, que ne m’est-il loisible de les réciter, enchantement véritable. Rien, de par l’espoir qu’une fois ici apparaîtra quelque étude totale de la poésie de là-bas, n’a été présentement fait, que procurer une notion générale jusqu’au vague, de l’importance triple d’ Erechtheus, en soi, parmi l’œuvre de Swinburne et quant à l’art anglais contemporain : trois mots dans l’espace d’une carte de visite répondant à l’envoi que de son livre daigna faire le Maître voisin; à moi, non pas, mais à la Rédaction toute entière et tant soit peu maintenant aux lecteurs de la Revue.

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