PRÉFACE AU SANG DES CRÉPUSCULES
Il est un ton (cher poëte), de personne réclamé, fatal, exquis à quoi s’accordent les voix pendant une époque : où prélude-t-il, sourd-il — toujours vous le puisâtes aux fonts.
Habitude du mètre ou les complexité et fluidité, aussi, en la pensée, rien que de sûr parmi votre invention; même, une des toutes premières fois, l’assonance y suffisant à marquer le vers, comme coloration, apparaît dans son feu plus nu presque plus précieuse que la rime. Subtilement vous vous gardez bien de plaquer, ce qu’on fit, une image à son élément grossier, la détachez, qu’elle flambe, à part, et entre plusieurs anime cette essence riche, pure qui est votre produit, ainsi qu’au dessus de tout, par exemple, l’azur.
Alors présumé-je que Rodenbach, avec qui le contentement et l’honneur me sont de partager la dédicace mise aux Dernières Pourpres, au Sang du Crépuscule, fournira une part à cette satisfaction d’aînés. Au Lecteur, on ne les lui déflore, un Recueil tout à fait de Poésies.
PROSES DIVERSES