‹ OEuvres complètesChapitre 261 sur 655 · TOAST A GUSTAVE KAHN · texte numérisé non relu

TOAST A GUSTAVE KAHN

près la toujours éblouissante et certaine parole de

l\ notre aîné en art — Catulle Mendès — , je tends une coupe privée de mousse ou mieux, à vous, Kahn, simplement la main, y enfermant la ferveur qui suscite la salle vers votre vaillance spirituelle; le plaisir m’en revient hors toute usurpation; vous fûtes, rappelez-vous, mon cher Kahn, mon premier visiteur et, de solitaires soirs traversés par la prescience, en l’ami jeune, de ce dont il fait preuve, littérairement depuis, — j’admirais cette ampleur de vision sans, j’avoue, dans ma simplesse, connaître que vous alliez tant inaugurer et construire, par exemple, un vers éloigné autant du moule constant que de la prose, irréductible à l’un des deux, viable, quel extraordinaire honneur dans l’histoire d’une langue et de la Poésie !

PROSES DIVERSES

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