‹ OEuvres complètesChapitre 276 sur 655 · SUR LA LITTÉRATURE SCANDINAVE · texte numérisé non relu

SUR LA LITTÉRATURE SCANDINAVE

A F. Fénéon.

Une enquête telle qu’on ne peut s’en tirer que par une pirouette ou un jeté-battu : je mettrai les pieds dans le plat. Laissons toutes littératures étrangères — notre romantisme et vingt ans récents de vies paraîtraient en jeu — autres que celle Scandinave, à quoi je retiens l’allusion. Mon sens est que ce Nord influença jusqu’ici les chevelures, quelques fronts et des yeux, comme montre une salle de théâtre; mais il faut à ces signes extérieurs intimes une durée considérable, la génération, voire plusieurs, pour se transporter au livre, objet, d’abord, fermé. Le poëte puise en son Individualité, secrète et antérieure, plus que dans les circonstances même exaltant celle-ci, admirables, issues du loin ou simplement du dehors.

PROSES DIVERSES

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