‹ OEuvres complètesChapitre 29 sur 655 · SOUPIR · texte numérisé non relu

SOUPIR

JVIon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur. Un automne jonché de taches de rousseur,

Et vers le ciel errant de ton œil angélique Monte, comme dans un jardin mélancolique, Ffdelè^ un blanc jet d’eau soupire vers l’Azur !

— Vers l’Azur attendri d’Octobre pâle et pur Qui mire aux grands bassins sa langueur infinie Et laisse, sur beau morte où la fauve agonie Desfeuilltjs ene^u vent et creïlse' Un froid sillon. Se tra'Tft'er" le soleil jaune d’un long rayon.

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