TOUTE L’AME RÉSUMÉE
Ce poème parut dans le Figaro du 3 août 1895, au cours d’une enquête menée par Austin de Croze sur le vers libre et les Poètes. « Voici des vers que par jeu le poète voulut bien écrire à notre intention pour cette enquête », disait l’interviewer. Le texte en varia, de peu, ainsi :
Dans le Figaro :
Str. 2, vers 4 : De ce beau baiser de feu...
Str. 3, vers 2 : A ta lèvre vole-t-il.
Un manuscrit (collection H. Mondor) donne :
Str. 2, vers 4 : De ce clair baiser de feu
Str. 3, vers 1 : Aussi le chœur des romances...
Str. 4, vers 1 : Le sens trop marqué...
Cette pièce n’avait pas été recueillie avant de figurer dans le volume : Poésies , édition complète contenant plusieurs poèmes inédits, (Gallimard, Paris, 1913).
« C’est, dit M. Charles Mauron, un conseil donné à un débutant, un « art poétique » sur un ton badin. Qu’est-ce que la poésie ? Une bouffée de fumée en quoi l’âme se retire tout entière. »
NOTES ET VARIANTES