P. 170. AUTOUR D’UN MIRLITON
Ces vers dont Mallarmé orna « un grand mirliton destiné à une fête dans une maison amie », ainsi que nous l’indique la préface de l’édition de 1920, sont prêtés ainsi par l’auteur à Mme Méry Laurent, dont on reconnaît au passage les familiers de l’appartement qu’elle occupait rue de Rome, ou, l’été, de la villa des Talus, près du Bois de Boulogne.