DÉDICACES, AUTOGRAPHES, ENVOIS DIVERS
A.UX encans où For aime braire,
Le prodigue Darzens a beau S’exténuer comme un libraire Je lui signe, moi, ce Corbeau.
Après la publication, dans une revue, de vers de V Auteur.
Mes vers joyeux dans tout ceci De briller par l’or de ta rente,
O Rodolphe Darzens merci.
Te proclament un des Quarante.
Muse, qui le distinguas.
Si tu savais calmer l’ire De mon confrère Degas,
Tends-lui ce discours à lire.
Voisin, dormant, en chemin de fer.
VERS DE CIRCONSTANCE
Sur des poésies de V Auteur écrites de la main de Pierre Loujis.
Louÿs ces vers recopiés O svelte enchantement, la Stance Fleurit et rit mieux de ses pieds Que dans une autre circonstance.
Louÿs, ta main frappe au Sépulcre d’Edgar Poe.
Sois, Louÿs, l’aile qui propages A quelque altitude ces Pages.
Attendu qu’elle y met du sien Vous feuillets de papier frigide Exaltez moi musicien Pour l’âme attentive de Gide.
O Muse pas plus au jardin
Natal tu n’es ensevelie
Que chez le très cher Frantz Jourdain
Il lit les vers et les relie.