CL[AUDE] GARNIER G. P
Voicy les deux Amans qui renomment la France, De même qu'ils étaient en leurs plus jeunes ans : Voicy l'objet divin d'un si riche Printans Où Les Dieux avoient mis leur plus chère influance.
)) Mais quoy, rien n'ét durable, il faut que toute essance » Eprouve l'infortune et l'injure du Tans : Ils ont fini leur course, et leurs rays éclatans Ont vu tomber leur gloire au fons de l'oubliance.
Leur gloire, ha! qu'ay-je dit, tant que les jours seront Et tant que par la nuit les Astres flamberont Elle aura par la Muze une éternelle vie.
» Le Tans met comme il veut les Empires à bas, » Ilion n'ét plus rien, sa grandeur est finie, » Mais le sçavoir d'Homère a veinqù le trépas.