‹ Œuvres complètes. ThéatreChapitre 294 sur 336 · LE CAVEAU PERDU · texte numérisé non relu

LE CAVEAU PERDU

Un caveau sombre, k voûte basse et cintrée, d*ua aspect humide et hideux. Quelaues lambeaux d*une tapisserie rongée par le temps pendent k la muraille. A droite, une fenêtre dans le grillage de laquelle on distingue trois barreaux brisés et comme violemment écartés. A gauche, un banc et une table de pierre grossièrement uilles. Au fond, dans l'obscurité, une sorte de galerie dont on entrevoit les piliers soutenant les retombées des archivoltes.

Il est nuit; un rayon de lune entre par la fenêtre et dessine une forme droite et blanche sur le mur opposé.

Au lever du rideau. Job est seul dans le caveau, assis sur le banc de pierre, et semble en proie a une méditation sombre. Une lanterne allumée est posée sur la dalle k ses pieds. Il est vêtu d'une sorte de sac en bure grise.

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