RÈGLES COMMUNES
I. De faire tous les jours l’examen de conscience, deux fois, et l’examen particulier et d’en marquer le profit, selon l'instruction de Saint Ignace. La lecture spirituelle quand je le pourrai.
De ne m’absenter point du sermon sans congé, lorsque je serai à la maison.
De ne me confesser. qu'à mon confesseur ordi-
naire.
L’abstinence du vendredi.
De ne point prêcher sans l'approbation des supérieurs. ; |
Les trois règles suivantes regardent la pauvreté; toutes les autres me paraissent sans difficulté. On peut vouer, ce me semble, de ne s’en dispenser jamais sans congé.
Il faudrait se ressouvenir, en arrivant à une maison, de demander ces congés au supérieur :
1° D’avoir des livres;
2° De voir souvent les malades, si ce n’est pas l'usage de demander congé chaque fois qu’on les va voir: .
3° D’entrer pour un moment en la chambre de certaines personnes en certaines occasions, comme pour prendre de la lumière, pour rendre un-livreeète*
4 De parler, à la maison, avec les externes, et les appeler, s’il était besoin;
5° De faire les commissions de ceux de dehors dans la maison et de ceux de la maison au dehors, quand on est prié, lorsqu'on ne jugera pas qu'il y ait rien d’extraordinaire;
6° D’écrire des lettres; bien entendu qu'on les montrera à qui il faut, si ce n’est pas l’usage de demander congé chaque fois qu’on veut écrire.
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