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Conazsponpance. VII

CORRESPONDAN-E

-. .+ 1 montrer combien je iu: &zs atiuche. & ‘e ne me .u-nème ni à lui. Mais, pou: feu, ne me eroisez pas. «æ vous pouvez sur lui, et c'est 1722: 1nent ‘que :e lui prou- -1 vous lui dites qu'il a raisen. E’ipres tai cœla, vous .*.s beaucoup à l'Encyclopédie, ei vius v:as tromiverez.

. 41 la quarantaine passée; je suis ls de tracasseries. Je

- + fin jusqu'au soir : Le repos, le reg-x’ E: : n° v a guere de

- + + ns tenté d'aller vivre obscur et =:crr trarauile au

t rovince. [l vient un temps où toutes les cœndres son! m°lees:

< …æ : syportera d'avoir été Voltaire ou Diderot. et que ce suit vos

-... .- u.es trois miennes qui restent? Il faut trava: er: il faut étre

.: nnpte de ses talents. Être utile aux hommes’ Est-1l bien sûr

-+ tre chose que les amuser, et qu'il v ait grare d:7-rence entre -.1 ue st le joueur de flûte? Ils écoutent l’un et l'autre arec pla.sir «A4, ‘t Jemeurent ce qu'ils sont. Les Athéniens n'ont isais ete plus . ju iu temps de Socrate, et ils ne doivent peut<ire à sn existence ren Je plus, Qu'il y ait là dedans plus d'humeur que de ton sens, eux, »t ‘e reviens à l'Encyclopédie. Les libraires sentent aussi bien «4 que d'Alembert n'est pas un homme facile à remplacer : mais 1ls ont . n-rét au succès de leur ouvrage pour se refuser aux d jmn-es, Si

“4 »sperer de faire un huitième volume, deux fois meil eur .;3e ie ser

… ve centinuerai; sinon, serviteur à l'Encyclopédie: j'aurai pe” ju quinze

- æ un temps, mon ami d'Alembert aura jeté par les fenè‘res ure quae ne de mile francs sur lesquels je comptais, et qui aura.eni eie toute

du vrtune; mais je m'en consolerai, car j'aurai le repos. Ad:eu, m n cher

autre: portez-vous bien, aimez-moi toujours. Ne sovez plus fäcl.e. et surout ne me redgmandez plus vos lettres : car je vous les renserrais. et :.'ounisrais jamais cette injure. Je n’ai pas vos articles, ils sont entre les mains de d’Alembert, et vous le savez bien.

Je suis pour toujours, avec attachement et respect, monsieur et cher

maitre, etc.

3560. — À M. TRONCHIX, DE LYON.

Lausanne, 23 février.

I n'y a que Dieu qui sache ce que le diable nous promet cette année. On dit que le diable menace encore d’un nouvel ewprunt dans six mois. Ma foi, à force d'emprunter, on sera enfin réduit à ne rien payer. Sauve qui peut!

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