‹ Œuvres complètesChapitre 370 sur 475 · L'un était Polier de Bottens; Élie Bertrand était Pautre · texte numérisé non relu

L'un était Polier de Bottens; Élie Bertrand était Pautre

Aux Délices, 26 juin.

Je fais, madame, ce voyage que je croyais ne pouvoir pas faire. Je vais à la cour palatine. Ce qui m’a déterminé, c’est que vous êtes sur la route. Je voyage à très-petites journées, en qualité de malade. Je vous demande un lit dans votre tle Jard. Je me fais une idée charmante et la plus douce des consolations de vous faire ma cour, de causer avec vous sur le passé, sur le présent, et même sur l'avenir. Mon voyage sera très-court, mais il sera très-agréable, puisque j'aurai le bonheur de vous

revoir.

Le Suisse VOLTAIRE. :

P. S. Je recois dans le moment la lettre de M. l’abbé de Klinglin ; je compte l’en venir remercier incessamment.

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