Voyez la lettre
3. Voyez la lettre 3649, 4. Horace, livre I°", épltre 11, vers 46, dit : Quod satis est, cui contingit, nil amplius optet.
Mon grand désir est de vous revoir, vous et M. et Mr de Freudenreich, à qui je vous prie de présenter mes respects. V.
3688. — À M. PESSELIER 1.
Aux Délices, 30 octobre.
Enfin, monsieur, à force de recherches, j'ai découvert tout ce que je vous dois. Ce rouleau, dont vous m'avez favorisé, était à Lausanne depuis longtemps, avec des cartes géographiques et des estampes qu'on m’avait envoyées de Pétersbourg. J'ai fait tout revenir, et je me hâte de vous faire mes remerciements. Je savais déjà, par les vers agréables qu’on a imprimés de vous, avec quel succès vous cultivez les belles-lettres, et j'avais vu dans l’Encyclopédie quelles sont vos profondes connaissances sur beaucoup d'objets utiles.
Omne tulit punctum, qui miscuit utile dulci.
(Hou., de Art. poel., v. 313.)
Voilà votre devise ; la mienne est : Si placeo, tuum est?.
Mérope ne s'attendait pas à être traitée aussi honorablement que la finance. Le Parnasse et le trésor royal vous ont bien de l'obligation. Vous avez un double droit à mon estime et à ma reconnaissance. Si j'étais contrôleur général, vous auriez une pension ; et si je faisais encore des vers, je vous chanteraïis.
Recevez, monsieur, les assurances de l’attachement sincère du vieux Suisse V.
Novembre 1158.
Je ne mérite pas toutes les louanges que vous me donnez. Nous nous sommes retirés d'affaire par des à-peu-près; mais avec la multitude de monde auquel il faut nous opposer, il est presque impossible de faire davantage : nous avons été vaincus, et nous pouvons dire, comme François |°" : Tout a été perdu, hors l'honneur *. Vous avez grande raison de regretter le maréchal Keith; c’est une perte pour l’armée et pour la société. Daun avait saisi l'avantage d’une nuit 5 qui laissait peu de place au courage; mais mal-