ConnezsPonDANCE. VII
fautes ; je n’eus pas le temps de tout corriger. Je crois que les Cramer donneront volontiers à la veuve vingt-cinq louis d'or: mais je n’ai pu réussir à en faire donner davantage.
Je crois la veuve mal à son aise, et le roi, son nouveau maître, pourra bien être hors d’état de faire des pensions aux veuves.
Je ne lirai pas plus, mon cher ami, les libelles du #erecure germanique que ceux de Neuchâtel: toutes ces pauvretés tombent ‘ dans un éternel oubli, après avoir vécu un jour.
Il est toujours question de tremblements: celui de Syracuse n’a pas été si considérable qu'on le disait. Il y en a eu un a Havre-de-Grâce, qui a renversé des maisons. Je n’ai pas sur ces phénomènes des notions bien détaillées ; je sais seulement que terre tremble depuis deux ans, et que les hommes ensanglantent sa surface depuis longtemps.
Je plante en paix des jardins, et quand j'aurai planté, je reviendrai à Lausanne, où je voudrais bien vous tenir. Je vous prie, mon cher théologien raisonnable, d'assurer M. et Me de Freudenreich de mes respects. Valeas. Y.
À Montfalcon, par Mâcon, le 12 novembre.
Votre dernière lettre, monsieur, vient de m'être renvoyée dans ma terre de Bresse, où je suis venu seul passer une quinzaine de jours pour rec:e quelques affaires. Je vois que vous voulez me faire plus riche d'un cap. de dix mille écus, à moins que je ne le mange, comme cela arrivera infa:lliblement. Allons, il m'en va coûter mille sept cents francs de rente, que :sacrife pour procurer à ma vieille terre la gloire de posséder un hor:rr > illustre qui l’immortalisera par quelque poëme ære perennius.
De grâce faites-lui cet honneur de la chanter à côté du lac, cela ne vo: coûte guère. Je vous livrerai donc l’usufruit viager de la seigneurie. d: château, et du domaine du château, tel et ainsi qu’en jouit le sieur Ch .« par son bail actuel. Je n'entre pas dans le détail des autres articles por par votre dernier mémoire responsif, parce qu'il se réfère assez au mien. K