‹ Œuvres complètesChapitre 458 sur 475 · A M. SAURIN · texte numérisé non relu

A M. SAURIN

Aux Délices, 27 décembre.

Ah! ah! vous êtes donc de notre tripot1, et vous faites de beaux vers*, monsieur le philosophe? Je vous en félicite, et vous en re mercie. Les prêtres d’Isis n’ont pas beau jeu avec vous; l'archevêque de Memphis vous lächera un mandement, et les jésuit* de Tanis vous demanderont une rétractation. Quelle est dont cette Adèle dont vous parlez ? Est-ce qu’il y a eu une 4dle*?

Dites-moi, je vous prie, ce que devient M. Helvétiusi. J'at rais un peu à me plaindre de son livre’, si j'avais plus d'amourpropre que d'amitié. Je suis indigné de la persécution qui éprouve.

Non-seulement l’article‘ en question est imprimé dans la seconde édition des Cramer, mais il a excité la bile des vieu pasteurs de Lausanne. Un prêtre’, plus prêtre que ceux «? Memphis, a écrit un libelle à cette occasion. Les ministres & sont assemblés : ils ont censuré les trois bons et honnêtes‘ j# teurs que j'avais fait signer en votre faveur: je les ai tous f:1 taire*. Les avoyers de Berne ont fait sentir leur indignatiou s

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