A MADEMOISELLE LESLEUE BELLOT, A LYON
Le Saint lui donne ses avis pour une œuvre de charité.
Annecy, 10 décembre 1620.
Madamoyselle, ma très chère Fille, Puisque vousavés treuvé bon parl'advis mesme de Monsieur l'Ausmonier vostre frère, que la charité que vous aviés-
^ Communiquée par M. Jules Gossin, ancien conseillera la cour royale de Paris. C'est la 36^ des nouvelles lettres inédites delà collection-Biaise.
destinée pour le bien spirituel de Belley, soit employée pour l'establissement des RR. PP. Capucins en ce lieu-la, qui feront les offices que vous désiriés y introduire, il ne restera sinon qu'ensuite il vous playse d'ordonner a Monsieur de Courtinesqui a l'argent de le délivrer, ainsy queles Pères qui sont la luy marqueront, et ainsy s'accomplira heureusement vostre sainte intention, et aurés la consolation d'en voir les fruitz avaùt que d'aller jouir de la recompense d'icelle au Ciel, et moy je demeureray, Madamoyselle^
Vostre plus humble et affectueux serviteur, François, Evesque de Genève.
LETTRE
A SAINTE JEANNE-FRANÇOISE DE CHANTAL
Sur les constitutions des religieuses de la Visitation, et sur madame de Port-Royal, qui désire de se retirer dans une autre religion en laquelle l'observance religieuse soit en vigueur.
C'est tous-jours ainsy, ma très chère Mère, que je vous escris sans loysir et sans haleine ; voyla que M. de Tellier, gentilhomme de Madame de Mercœur, envoyé prendre mes lettres, et faut que je les finisse avant de les avoir commencées. J'ayaccommodé les Constitutions, le plus que j'ay sceu, au gré du très bon P. Binetet auvostre, et ne voy pas
1 L'autographe en est conservé au monastère de la Visitation de Turin C'est la 298e lettre inédite delà collection-Biaise. Il est évident que sainte Jeanne-Françoise étoità Paris à l'époque oii notre saint lui écrivit cette lettre, mais luy-mème y étoit-il encore, où n'éloit-il pas plutôt de retour dans son diocèse ? Cette dernière opinion nous semble la plus probable^
que pour des Constitutions on y puisse guiere plus rien adjouster. Reste a voir comme on pourra tenir toutes les maysonsjointes ; et certesje nesçaipourlepresentaucunmoyen qui ne trayne quant et soy des grandes répugnances ; mais je vous en escriray plus long après que, pendant ces festes, j'y aurai un peu mieux pensé avec l'advis de Monsieur l'Abbé d'Abondance que nous avons de conversation. Que je seray content si je vous puis voir bien logées ! L'hostel de M.Zamethz n'est ce me semble que trop beau; néanmoins, a faute d'un assés beau, il se faudra contenter d'un trop beau. Par la première occasion je vous supplie un peu des nouvelles de Madame la générale des galères, de M. de Frouville, et de Madame de Villesmin, et de Madame de Montigni, si elle est tous-jours malade ou non.
Helas ! il n'est nullement vray que je me soys fasché en la partie supérieure des advis que vous m'avés envoyés sur les Constitutions. Mais ayant de prim'abord jette les yeux sur celuy de l'exclusion des maladives qui est tout a fait contre mon esprit et sentiment, je dis par un'inconsiderée soudaineté : Qui laissera gouverner la prudence naturelle^elle gastera la charité et ne sera jamais fait.
D'escrire a présent a Madame de Port-Royal ma fille^ il n'y a nul moyen. Que ne ferois-je pas pour contenter son cœur? Voici mon advis. Puisque elle n'a jamais peu croire que ce fut la volonté de Dieu qu'elle demeurast en cet ordre et que parmi toutes ses actions de vœux, de profession, de susception de charge, ell'a tous-jours excepté devant Dieu de se retirer dudit ordre a la première bonne occasion je pensequ'elleferadonqbien de faire unessay pour cela, etde faire escrire a Rome pour avoir dispense; laquelle si elF exprime bien son intention nesera pas, si je neme trompe, difficile d'estre obtenue ; car^ quand elle dira que ce n'est pas pour retourner au monde, mais pour se retirer en une religion en laquelle l'observance religieuse est en vigueur,
il n'y aura rien a dire ; mais il ne faut pas qu'elle nomme la religion en laquelle elle se veut retirer; ains seulement qu'ellediequ'ayantlalicenceelleseretireraen un monastère pour y faire profession, auquel l'observance est en vigueur. Or, il suffira que cela s'essaye parla voied'un banquier ordinaire, mays auquel parle moyen du commis d'un secrétaire d'estat qu'elle m'e^çcnYluyestre grandement affectionné, on envoyé une lettre qui puisse obliger M. l'Ambassadeur de favoriser l'affaire encasdebesoin. Avec cela, et lememorial estant bien fait, comme il ne peut manquer de Festre si elle mesme s'explique bien a celuy qui le dressera, je ne doute point qu'elle ne soit consolée d'un despechefavorable, estant une chose assés ordinaire.
Puys, quant a l'exécution^ il faudra prendre le biays le plus doux et avantageux qu'on pourra. Mays, ma très chère Mere,voyés une tresfascheuse rencontre. Caril seroit expédient que cette fille fut un peu assistée? etdresséeparvostre amour tout affectionné, et néanmoins voyla qu'a Turin le monastère est accepté et le P. D. ^
LETTRE '
DE SAINTE JEANNE-FRANÇOISE DE CHANTAL
Elle prie le Saint de consoler l'archevêque de Bourges, son frère, pour qui elle craignoit qu'on ne le retirât de son archevêché.
Mon très unique Père, Priez bien Dieu pour Monseigneur de Bourges, et faites prier nos Seurs. Je crois que cet orage se convertira a la
1 II doit y avoir nécessairement ici quelque lacune.
2 C'est la 671e de la collection-Biaise, édition de 1821, ou 684e, édition
gloire de Dieu : cela n'est rien en comparayson de la passion de nostre Seigneur. Je supplie sa divine Majesté de luy donner tout ce qui sera asa gloire, a laquelle j'ai consacré tout moy-mesme. Son medecindemeuramortquandonluy vint dire ce changement que l'on avoit fait de l'archevesché de Bourges avec M. N. Il ne se peut dire l'affection que tous ceux de Bourges portent a nostre bon archevesque, qui a ressenti ce coup, mais dans sa bonté ordinaire. Vous le connoissés; croyés que cela fera bien du tort aux pauvres et a beaucoup de maysons religieuses, où il faisoit de grandes charités. Nos Seurs en avoient leur bonne part ; car il les aime fort, et il leur faisoit beaucoup de bien. Si vous pouvés luy escrire un mot sur ce sujet, cela le consolera tout a fait. Le doux Jésus remplisse nostre cœur de l'amour très pur du sien, et nous face éternellement reposer en luy. Amen.
de 1834. Le déplacement que sainte Chantai redoutoit pour son frère n'eut point d'exécution ; car André Frémiot continua d'occuper le siège de Bourges jusqu'en 1642, qu'il mourut à Paris. On voit au surplus que cette lettre a dû être écrite postérieurement à l'année 1618, époque delà fondation à Bourges d'une maison de l'ordre de la Visitation.
DE S. FRANÇOIS DE SALES 2of
GXLVII
LETTRE
A MADEMOISELLE LEMAISTRE^, FILLE aînée de M. ARNAULD, DEPUIS RELIGIEUSE A PORT-ROYAL.
Il la console, et la prie d'assurer sa mère qu'il veut être un de ses enfants. Son afî'ection pour toute cette famille.
24 janvier 1621,
Je n escrisjamais moins que quand j'escris beaucoup, ma très chère Fille. La multitude des lettres en empesche la longueur, au moins a moy. Mais vostre cœur est bon, ma très chère Fille, et je croy fermement qu'il connoist bien le mien^ puisque Dieu l'a ainsy voulu. Mais de ne vous point escrire du tout^ il ne m'est pas possible. En somme, ce n'est que pour vous saluer de toute l'estendue de mes affections, ma très chère Fille^ et vousasseurer que je n'oublie point vos afflictions, ni la condition de vostre vie attachée a la croix. Dieu par sa bonté en veuille bien sanctifier son nom et exalter sa gloire. Je vous prie au reste de dire a Madamoyselle vostre mère, que je suis de cœur l'un de ses enfans ; mais je le dis en vérité : et quand elle ira en esprit a Rome voir celuy qui est nostre bon frère ^, c'est son chemin de passer par icy, et sa commodité de s'arrester un peu
1 C'est la 559e de la coîlection-Blaise.
2 Catherine Arnauld, mariée à M. Lemaistre, maître des comptes à Paris. On étoil dans l'usage en ces temps-là de donner aux femmes mariées laqualificalion de mademoiselle. Elle se fit religieuse après la mort de son mari, et se fît appeler Catherine de Saint-Jean, et mourut le 22 janvier 1615. On ne donnoit la qualification de madame qu'aux femmes titrées.
3 M. Henri Arnauld, abbé de Saint-Nicolas, depuis évêque d'Angers.
parmi ces montaignes. Orsus,deplusjesaluëM. d'Andilly; et Madamoyselle d'Andilly ; en somme toute cette chère famille, où la crainte, ains l'amour de Dieu règne, et sur laquelle j'invoque très affectueusement la providence et protection divine. Salués bien a part, et comme vostreame sçayt qu'il le faut, le cœur de nostre Seur Marie Angélique, et dites-luy que le mien est a elle, et que Dieu Fa voulu et le veut, ma très chère Fille. Amen.
LETTRE'
A UN SEIGNEUR DE LA COUR Le Saint lui marque une grande tendresse mêlée de respect.
Février 1621.
Il est vray, Monsieur, je veux désormais chérir vostre grandeur si fortement, fidellement et respectueusement, que le meslange de la force, de la fidélité et du respect face le plus absolu amour et honneur qui vous puisse jamais estre rendu par homme quelconque que vous avés provoqué ; en sorte que le tiltre de père dont il vousplait me gr.atifier, ne soit ni trop puissant, ni trop doux, pour signifier la passion avec laquelle j'y correspondray.
Dieu par après, la considerationduquel a donné naissance a cette grande lyaison, la bénira de sa sainte grâce, affm qu'elle soit fertile en toute consolation pour l'un et l'autre des cœurs, qui ensemblement l'un par l'autre, et l'un en l'autre, ne respirent parmi cette vie mortelle, que d'aymer €t bénir l'éternité de l'immortelle, en laquelle vit et règne
* C'est la 561e de Biaise, et la 64e du livre I^-des anciennes éditions.
la vie, hors de laquelle tout est mort. Et que veux-je au ciel et en la terre pour mon très honnoré filz et pour moy, sinon de vivre a jamais de cette vie des enfans de Dieu ?
Ce n'a rien esté, ou presque rien, ce petit mespris que Ton m'a fait, et je dis de bon cœur (avec S. Etienne) : Seigneur, ne leur imputés pas cepeché\ et j'adjousterois volontier, si j'osois, parce qu'ih ne sçavent ce quHlz font\
Nous avons icy nostre Monseigneur de Chalcedoine% lequel, ou je suis' trompé, ou il reparera beaucoup de fautes que j'ay faites en ma charge, où je confesse que j'ay failly en tout, horsmis l'affection; mais ce frère est d'un esprit zélé, et, ce me semble, brave homme pour reparer mon meschef.
Je suis bien ayse que nos filles de sainte Marie soyent en leurs monastères ; ce ne sera pas un petit attraicta plusieurs âmes pour se retirer du monde, puisque l'on est si mise, rable en ce siècle, que l'on ne regarde pas tous-jours le celeste Espoux au visage, ains a ces ajancemens extérieurs, et que souvent nous estimons les lieux plus devotieux que les autres, a cause de leur forme.
1 Domine, ne statuas illis hoc peccatum. Act., VU, 59. ' Quia nesciunt quid faciunt. Luc, XXII, 34.
3 11 avoit été ordonné évêque de Ghalcédoine ^® ^'^ janvier 1621, et nommé coadjuteur de Genève.
LETTRE
A UNE DEMOISELLE MALADE Consolations.
8 février 162 L
Voyla bien des feux, ma très chère Fille ; la fièvre, comme un feu, enflamme vostre corps ; le feu, comme une fièvre, brusle vostre mayson ; mais j'espère que le feu de l'amour céleste occupe tellement vostre cœur, qu'en toutes ces occasions vous dites ;Z^ Seigneur m'a donné ma santé et ma mayson, le Seigneur m'a osté ma santé et ma mayson : ainsy qu'il a pieu au Seigneur, il a esté fait '. son saint nom soit henif^.
Il est vray ; mais cela nous appauvrit et incommode grandement. 11 est tout vray, ma très chère Fille : mais bienheureux sont les pauvres, car a eux appartient le royaume des cieux^. Vous devés avoir devant les yeux la souffrance et la patience de Job, et considérer ce grand Prince sur le fumier. Il eut patience, et Dieu en fin luy redoubla ses biens temporelz, et luy centupla les eternelz.
Vous estes fille de Jesus-Ghrist crucifié : et quelle merveille y a-il donq si vous participés en sa croix"^ Jeme suis teu, disoit David, et je n'ay point ouvert la bouche, parce que cest vous^ Seigneur, qui Caves fait "*. 0 par combien
^ C'est la 562e de Biaise, et la 43 du liv. V des anciennes éditions.
2 Dominus dédit, Domiaus abstullit ; sicut Domino placuit, ita factum est : sit nomen Domini benedictum. Job, I, 21.
3 Beati pauperes spiritu , quoniam ipsorum est regnum cœlorum. Matth . V, 3.
* Obmutui, et non aperui os meum, quooiam tu fecisti. Ps. XXXVIII, 10,
de rencontres fascheuses allons-nous a cette sainte éternité! Jettes bien vostJ^e confiance et vostre pensée en Dieu : il aura soin de vous \ et vous tendra sa main favorable^. Ainsy je Ten supplie de tout mon cœur, et qu'a mesure qu'il vous envoyé des tribulations, il vous fortifie a les bien supporter en sa sainte garde.
GL
LETTRE
A UNE DAME
Le Suint la console dans ses adversités.
Annecy, 27 frévrier 1621.
Je sçai, ma très chère Fille, je sçai bien la multitude de vos travaux, et ne les puis nullement sçavoir sans les ressentir. Mais je sçai aussi que Dieu, qui par sa divine providence vous a dédiée a cette sorte de vie en ce monde, ne manque pas de vous fournir des saintes inspirations, qui vous sont requises pour vous y comporter saintement.
Et pour moy^ je ne sçai pas ce que je ne voudrois pas faire pour contribuer a vostre consolation : mais, ma Fille, troys choses me divertissent de vous escrire si souvent que je faysois au commencement de nostre connoissance. 11 me semble qu'il n'en est pas tant de besoin maintenant que vous estes tant accoustamée a la Croix ; et moy je suis chargé d'eage, et (pour le dire a vous) d'incommodités qui m'empeschent de pouvoir ce que je veux ; et de plus, la multi-
1 Jacta super Dominum curam tuam, et ipse teenutriet. Ps. LIV, 23.
2 Operi manuum tuarum porriges dextram. Job, XIV, 15.
« C'est la 563e de Biaise, et la 38^ du livre V des anciennes éditions.
tude des correspondances que j'ay acquises depuis ce tems la, fait que j'escris moins aux uns et aux autres.
Mais, ma très chère Fille, vous estes tous-jours présente âmes messes, où j'offre au Père céleste son filz bien aymé, eten l'union d'iceluyvostre chère ame, affm qu'il luyplayse de la recevoir en sa sainte protection, et luy départir son très saint amour, notamment en l'occasion des procès et affaires que vous avés avec le prochain; car c'est la où il y a plus de peyne de tenir ferme pour la douceur et humilité tant extérieure qu'intérieure, et j'y voy les plus asseurés bien empeschés. C'est pourquoy cette tribulatio.n me donne plus de craintes pour les âmes que j'ayme le plus. Mais, ma très chère Fille, c'est la où il fauttesmoignernosire fidélité a nostre Seigneur, affm que l'on puisse dire de nous, comme il est dit' de Job, après tant de reproches et de contrariétés que ses amys luy firent, qu'en tout cela Job ne pécha point de ses lèvres, ni ne fit rien de mal a propos.
Quelles bénédictions puis-jesouhaitter plus aymables que celles-là, d'estre fidèle a nostre Seigneur parmi les adversités de toutes sortes qui vous agitent? carie souvenir que j'ayde vostre amenem'arrivejamais qu'avec mille souhaitz que jefay pourvostre advancement en l'amour de ce bon Dieu.
Aimés-le bien, ma chère Seur, en vos retraittes que vous faites pour le prier et adorer; aymés-le quand vous le recevés en la sainte Communion ; aymés-le quand vostre cœur sera arroussé de sa sainte consolation ; mais aymés-le surtout quand il vous arrivera des tracas, des importunités, des sécheresses, des tribulations; carainsy vous at-il aymée en Paradis: mais encore a-il plustesmoigné d'amour en vostre endroit parmi les fouetz, les doux, les espines et les ténèbres du Calvaire.
Priés-le qu'il me supporte en sa miséricorde, et qu'il me
1 Job. 1, 22.
rende digne du service auquel il m'a appelle. Je suisenluy, d'une affection toute entière, vostre très affectionné serviteur en nostre Seigneur, etc.
LETTRE
A SAINTE JEANNE-FRANÇOISE DE CHANTAL
Le Saint témoigne sa tendresse paternelle à ses religieuses.
Vers l'année 1621,
Ma Seur Aymée Jacqueline, qui est icy, et qui me vient de bayser la main de vostre part, veut que je commence cettre lettre par sa salutation ; et je le veux bien, ma très chère Mère, car l'amour ne va pas tous-jours en ordre; autrementnostre Seigneur eustcommencé le soinqu'il eut en sa passion par sa mère et son bien aymé saint Jean, dont je viens de parler a sainte Clair, sur le sujet de nostre grand S. Joseph, duquel j'ay fait le sermon, et dit bien de bonnes choses, mais non pas avec la ferveur que j'ay tous-jours en parlant de cet admirable papa et nostre maistre. M. Michel m'a dit en sortant que je n'avois presque jamais mon esprit la comme a la Visitation. Hélas! ce n'est pas que je naye de fort bons désirs de bien servir cette bonne compaignie de servantes de Dieu ; mais il faut que la divine providence, qui m'a dédié a nostre chère Congrégation, me donne quelques particuliers mouvemens quand je la sers.
0 que Dieu est admirable, ma très chère Mère, et que
1 Tirée du second monastère de la Visitation de la ville de Rennes. C'est la 676e de la collection-Biaise. Il nous semble que cette lettre a dû être écrite d'Annecy à une époque oii sainte Jeanne-Françoise étoit encore à Paris, ou peut-être déjà de retour à Lyon. Nous l'avons du reste trouvée sans date.