‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 64 sur 188 · CONSTITUTION XY · texte numérisé non relu

CONSTITUTION XY

De la façoa de parler avec les étrangers.

Quand il est requis que les sœurs parlent à ceux, de dehors la maison, on observera que celle qui doit parler, soit assistée d'une autre qui puisse ouïr ce qui se dira; sinon que pour î{uc[i|ue rc?pecl, la supérieure Ireuve bon

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que la sœur qui parle soit veuë et non ouië par celle qui l'assistera : laquelle en ce cas se retirera à part, faisant quelque ouvrage, ou si c'est jour de fesle, lisant quelque livre, ou faisant quelque oraison : et cependant prendra garde aux paroles ( si elle doit ouïr ) et aux CQntenances de la sœur, afin d'en rendre compte à la supérieure.

Au reste, les sœurs prendront garde de n'oiiir ny dire des paroles inuliles, coupant court en toute sorte de devis, si ce n'est en ceux qui regardent le bien spirituel.

Elles tiendront le voile baissé devant les bommes, sinon que la supérieure les en dispense.

On donnera plus aisemeal dispense aux novices déparier à leurs pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes, et niesme à visage découvert; comme au contraire, on les exemptera*, tant qu'il se pourra bonnement faire, de parler à tous antres.

Les sœurs ne toncberont point la grille en parlant; ains s'en tiendront un peu éloignées, si elles n'ont permission de faire autrement.

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