‹ Œuvres Completes Volume 7Chapitre 134 sur 183 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Certes comme les malades ont besoin de manger moins, de peur de se surcharger ; aussi après la maladie doivent-elles estre traitées de sorte qu'elles puissent plus tost estre ravigorées , bien qu'elles fussent issues de pauvre lieu au monde , comme la récente maladie leur faisant avoir besoin de ce que la précédente accoustumance a rendu nécessaire aux riches. Mais ayant repris les forces pristines, qu'elles retournent à leur plus heureuse coustume , qui est d'autant plus convenable aux servantes de Dieu , qu'elles ont moins de besoin d'autre chose , et que la volupté des viandes ne les retienne plus estant guéries, au train auquel la nécessité les avoit portées durant la maladie. Celles-là se doivent estimer plus rioàes , qui sont plus robustes pour supporter l'abstinence;

i>GO REGLES.

car il est mieux de n'avoir pas besoin de beaucoup, que d'à» voir beaucoup.

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