CHAPITRE XXI
Mais quand la nécessité de la correction vous pousse de dire des paroles aspres, pour reprimer les inférieures, si en cela vous avez outrepassé la raison, on ne requiert pas de vous, que vous leur demandiez pardon, affin que pratiquant une trop grande humilité envers celles qui doivent estre sujettes, on n'énerve pas l'authorité de gouverner, mais toutefois il faut demander pardon au Seigneur de toutes choses, qui cognoist de quelle affection vous aymez celle là mesme, laquelle peut-estre vous corrigez un peu plus asprement i{u'il ne faut.