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d'elles, le treuvera bon. Mais je veux bien dire pourtant qu'il n'y a nul inconvénient, ains beaucoup d'utilité à laisser le seul petit Office en la Visitation. En somme, mon Révérend Père , ce petit Office est la vie de la dévotion en la
Yisitation.
La deuxième responce, c'est qu'en la Visitation il n'y a pas un seul moment qui ne soit employé très utilement en prières, exame""^>de conscience, lecture spirituelle, et autres exercices. Je ni'asseure que le saint Siège favorisera cette œuvre, qui n'est ni contre les loix, ni contre Testât religieux, et qui luy acquiert beaucoup de maysons d'obéissance en un tems et en un royaume où il en a tant perdu ; et puisque mesme il n'y a pas tant de considérations à faire pour des maysons de filles, d'autant qu'elles ne sont de nulle conséquence pour les autres Ordres, ni ne peuvent estre occasion de plaintes aux fondées sous autres statuts. La seule considération de la plus grande gloire de Dieu me donne ce désir, et l'utilité de plusieurs âmes capables de servir beaucoup sa divine Majesté en cette Congrégation, avec la seule charge du petit Office, incapables dautant da pouvoir suivre le grand Office. Sera-ce pas une chose digne du Christianisme, qu'il y ay t des lieux où retirer ces pauvres» filles, qui ont le cœur fort, et les yeux et la complexiou foibles? Pour le reste, mon Révérend Père, travaillés diligemment à faire retiscir l'entreprise de vostre séminaire ; car j'ay opinion qu'il sera meshuy nécessaire.
Vostre Irere et serviteur,
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