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l8o ^TAT POLITIQUE
peuvent concevoir tant de liberté sans abus, txi • chrétiens, dont l'esprit est le même à cet égard, en murmurent , œais ils n'osent éclater. "L'expérience leur a apjnis que t'indiguation des RB. PP. a des suites redoutables. L'on dit tout bas ^'elle attit^ , il y a six ou sept ans, un ordre du capitaupacha, pour coup«r là tête à un habitant deYâSi qui leur résistait.- Ileureusement l'aga prit sur lui d'en différer l'ciéCution , et dé désabuser l'amiral; iftais leur animosité n'a pas cessé de poursuivre ciët homme par des chicanes de toute'espèce. Récemment même, elle A sollicité l'ambassadeur d'Augleterre', SouS la protection duquel il s'est mis, dé donner tnain-léfée à une punition qUt n'est qu'une injuste vengeance.
' Laissons-là des détails faits cepe^ndant pont- peindre l'état de ce pays. Si nous quittons Jérusalem , nous ne trouvons plus dans cette partie du pacbalic, que' trois lieui qui méritent d'en foire mention.
'Le plumier est ^rfAa, l'ancienne Yericko, située à six lieues au dord-esl de Jérusalem ; son ïoaA est une plaine de six à sept lieues de long sur trois de large, autour de laquelle règneM des montagnes stériles qiii là rendent très-'châudéi Jadis on y cultivait le baume de la Mekkè. Selon les Hadjis-j <?est Un arbuste semblable au grenadier, don'l les feuilles ont la-ffHme de celles de la t-hue; il perte ane ïioix dmnrae, 9U milieu de' laqnctie est une