‹ Œuvres de Alex. Dumas, 7Chapitre 82 sur 212 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ROGER , DUBOULOY.

duboulot, $ur son échelle.

Mon cher ami , ce n'est pas pour moi , c'csl pour toi ; mais je te ferai observer que je n'ai plus que quarante minutes...

ROGER

L'heure approche... Elles vont venir d'un moment à l'autre.

duboulot , sautant dans la chambre.

J'ai grimpé sur celte échelle de jardinier pwr m'assurer que lu étais seul , et te dire. . .

rocer , regardant dans le jardin.

Attends...

duboulot.

Quoi?

roceii.

Malgré l'obscurité... il me semble que c'csl elle' Charlotte!... celle que j'aime!

dubouloy , regardant.

Qui se promène là-bas toute seule ?

ROCEII.

Oui.

DUBOULOT.

Alors, puisqu'elle est toute seule, tu n'as plus besoin de moi , mon cher ami... Bonne chance.

roger , le regardant.

Au contraire , elle n'aura pas voulu accompagna son amie ici , où elle sait que je l'attends. Son amie va venir do ce côté ; ne me voyant pas , elle courrai au jardin... Occupe-la , mon cher Dubouloy ; bislui la cour , sois éloquent ; cela l'est si facile ! Moi , je descends au jardin; je tombe aux pieds de Charlotte, et j'obtiens enfin l'aveu de son amour.

(L'obscurité est devenue complète. En ce moment Louise parait par la gauche.)

Roger , à voix basse à Dubouloy.

Tiens , regarde si je m'étais trompé.

duboulot , bas aussi.

Alors , c'est la mienne , celle-là ?

ROGER

La tienne . oui...

)gle

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