‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 103 sur 319 · SCÈNE IV. — LE COMTE, ROSINE, BARTHOLO · texte numérisé non relu

SCÈNE IV. — LE COMTE, ROSINE, BARTHOLO

ROSINE, avec une colère simulée. — Tout CC que VOUS direz est inutile.

monsieur, j'ai pris mon parti; je ne veux plus entendre parler de musique.

bartholo. — Écoute donc, mon enfant : c'est le seigneur Alonzo, l'élève et l'ami de don Bazile, choisi par lui pour être un de nos témoins. — La musique te calmera, je t'assure.

rosine. — Oh! pour cela, vous pouvez vous en détacher : si je

chante ce soir!... Où d ■ est-il ce maître que vous craignez de

renvoyer? Je vais en deux mots lui donner smi compte, et celui

de Bazile. (Elle aperçoit son amant; elle fait un cri.) Ah!...

bartholo. — Qu'avez-vous?

ROSINE, les deux mains sur son cœur avec un grand trouble. — Ah! mou

Dieu, monsieur... Ah ! mon Dieu, monsieur... bartholo. — Elle se trouve encore mal, seigneur Alonzo.

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