‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 111 sur 319 · SCÈNE VIII. — BARTHOLO, LE COMTE, ROSINE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. — BARTHOLO, LE COMTE, ROSINE

bartholo. bas au comte. — C'est le drôle qui a porté la lettre au comte.

le comte, bas. — Il m'a l'air. d'un fripon.

BARTHOLO. — Il ne m'attrapera plus.

le comte. — Je crois qu'à cet égard le plus fort est fait.

bartholo. — Tout considéré, j'ai pensé qu'il était plus prudent de l'envoyer dans ma chambre que de le laisser avec elle.

le comte. — Ils n'auraient pas dit un mot que je n'eusse été en tiers.

Rosine. — Il est bien poli, messieurs, de parler bas sans cesse?

Et ma leçon? (Ici I'od entend un bruit, comme de la vaisselle renversée.)

I i i LE BÀRËIEH DE SEVILLE

bartholo criant. Qu'est-ce que j'entends donc! Le cruel barbier aura toul laissé tomber par l'escalier, et les plus belles pièces de mon Décessa ire ! n court dei

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