SCENE XI. — LE COMTE rentre seul
Tu viens de gagner ton procès! - - Je donnais là dans un bon piège! <> mes chers insolents! je vous punirai de Façon... In bon arrêt, bien juste... mais s'il ailail payer la duègne... avec quoi?... s'il payait... Eh! Eh! n1ai-je pas le fier Antonio, dont le noble orgueil dédaigne, en Figaro, un inconnu pour sa nièce? En caressant cette manie... Pourquoi non? dans le vaste champ de l'intrigue, il l'anl savoir toul cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot. (il
appelle.) Ail I <>. . . (il voit entrer Marceline, etc. (il sort.)
SCÈNE XII. - BARTHOLO, MARCELINE, BRID'OISON. m \rcelline aBrid'oison. — Monsieur,' écoutez mon affaire.
BRID'OISON, en robe et bégayant un peu. — Eh bien! pa-arlons-en Verbalement.
bartholo. — C'est un promesse de mariage. Marceline. — Accompagnée d'un prêt d'argent. brid'oison. — J'en-entends, etca3tera, le reste.
MARCELINE. — Non, nu msieii r, j x > i 1 1 1 tYrt civtrru.
brid'oison. — J'en-entend; vous avez la somme?
MARCELINE. — Non, nionsieii r, c'est nnii i|ui l'ai prêtée. brid'oison. — J'en-entends bien; vous-ous redemandez l'argent? Marceline. — Non, monsieur; je demande qu'il m'épouse.. brid'oison. — Eh! mais, j'en-entends fort bien. El lui, veut-eutil vous épouser?
Marceline. — Non, monsieur: voilà toul lo procès. brid'oison. — Croyez-vous que je ne l'en-entende pas, le
procès?
MARCELINE. -- .Non , monsieur. (A Bartholo.) OÙ sommes-nous ? (a Brid'oison.) Quoi! c'est vous qui nous jugerez?
brid'oison. — Est-ce que j'ai a-acheté ma charge pour autre
chose?
MARCELINE, en soupirant. --C'est un grand alms que de les vendre!
brid'oison. Oui, l'oo-on ferait mieux de nous les donner pour rien. Contre qui plai-aidez-vous?