‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 195 sur 319 · ACTE IU. SCENE XIX · texte numérisé non relu

ACTE IU. SCENE XIX

figaro, exalta. — Chagrin, c'est maintenant que je puis te défier: atteins-moi, si tu l'oses, entre ces deux femmes chéries.

Antonio, à Figaro. — Pas tanl de cajoleries, s'il vous plaît. En l'ail de mariage dans les familles, celui des parents va devant, savezvous. Les vôtres se baillent-ils la main?

bartholo. — Ma main! puisse-t-elle se dessécher et tomber si jamais je la donne à la mère d'un M drôle!

Antonio, à Bartholo. — Vuus n'êtes donc qu'un père marâtre? (a Figaro.) En oc cas. not'galant, plus de parole.

SUZANNE. — Ah ! mon oncle...

Antonio. — [rai-je donner l'enfant de oot'sœur à sti qui n*est l'curant d'personnë?

brid'oison. — Est-ce quecela-a se peut, imbécile ? on-on est toujours l'enfant de quelqu'un.

Antonio. — Tarare!... il ne l'aura jamais, (il sort.)

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